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     Les légumes sont non traités

         
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    29/09/2013       
      « Nos légumes sont non traités, soulignent Joël et Béatrice Lafosse. Nous allons aussi développer un rayon de produits locaux tels que cidre, poiré, miel...» Des plans de jardins sont aussi proposés.

    Ouest France

     
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     Controverse autour d'un nouveau mode de culture des légumes 

           
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    09/08/2012       

    Controverse autour d'un nouveau mode de culture des légumes

    Sélestat
    Colère de producteurs de légumes: les autorités veulent leur interdire l'emploi de produits naturels pour traiter leurs salades, radis ou concombres, en lieu et place de substances phytosanitaires chimiques plus polluantes.

    «Avec ces produits, je n'ai plus de problèmes de mildiou. Et voilà qu'on nous les interdit, à cause des complexités de la réglementation», déplore Denis Digel, qui produit quelque 600 000 salades par an à Sélestat, dans le centre de l'Alsace.

    Pendant des années, le maraîcher protégeait ses salades à l'aide de produits chimiques, qu'il appliquait à trois reprises. Depuis deux ans, il se contente d'une seule pulvérisation de Sémafort, un produit dit «phytostimulant», à base d'algues, d'extraits végétaux et de phosphites. La substance, fabriquée en Allemagne, est censée renforcer les défenses naturelles de la plante.

    «C'est trois fois moins cher à l'hectare, et nettement plus efficace. Les rendements sont supérieurs. Et en plus, cela permet de réduire l'impact négatif sur la nature», énumère-t-il. Il souligne que le gouvernement a justement demandé aux agriculteurs, dans le cadre du Grenelle de l'environnement, de diviser par deux d'ici 2018 leur consommation de produits phytosanitaires.

    En France, ces produits alternatifs - dont le Sémafort - sont encore peu répandus, sauf dans l'est où un regroupement de 460 producteurs les teste avec succès depuis 2007 au sein d'une «station d'expérimentation» dénommée «Planète légumes», soutenue par la Chambre d'agriculture d'Alsace.


    Procédure longue et coûteuse

    Or, le ministère de l'Agriculture a adressé en juin aux producteurs concernés une mise en garde sur l'emploi des phosphites. Il souligne que les produits contenant ces substances ne peuvent être commercialisés qu'en tant que «produits phytopharmaceutiques». S'ils le sont en tant qu'engrais - c'est le cas du Sémafort -, ils doivent être "retirés du marché sans délai".

    «Nous n'avons aucune opposition de fond à l'usage des phosphites, qui sont d'ailleurs autorisées au niveau européen. Simplement, tout produit à base de phosphite ne peut être commercialisé que s'il a obtenu une autorisation de mise sur le marché» (AMM), précise à l'AFP un expert du ministère.

    Or obtenir une AMM, en France, relève d'une procédure longue et coûteuse, souvent hors de portée des petites ou moyennes entreprises qui commercialisent les phytostimulants. «Pour le Sémafort, cela coûterait quatre millions d'euros, c'est hors de portée de son fabricant», calcule Fabien Digel, directeur de «Planète légumes» et frère du producteur de Sélestat.

    Les maraîchers réunis au sein de «Planète légumes» sont d'autant plus en colère que leurs voisins et concurrents allemands vendent en toute légalité en France des légumes traités aux phosphites: outre-Rhin, ces produits sont homologués pour une somme modique. Et ils ne le sont ni en tant que phytosanitaire, ni en tant qu'engrais, mais bien en tant que «phytostimulants».

    L'ancien ministre et actuel député (UMP) du Bas-Rhin François Loos a pris fait et cause pour les maraîchers, et a écrit au ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire pour lui demander des les rencontrer.

    «Je pense qu'il y a une campagne en France pour empêcher l'arrivée de ces produits sur le marché», dit à l'AFP M. Loos. «Je ne sais pas si c'est un lobby, mais en tout cas je demande au ministre d'avancer».

    La Presse.CA

     
     
     
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     CRAONNE (02) Leur bonheur est dans le potager 

           
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      Sujet du message: CRAONNE (02) Leur bonheur est dans  le potager
       
      Posté le: Mar 20 Juil - 06:14 (2010)     
     
       
     CRAONNE (02) Leur bonheur est dans le potager

    Stanislas et Dorothée ont encore un peu de chemin à parcourir avant de pouvoir vivre uniquement du maraîchage.



    Stanislas et Dorothée, 27 et 28 ans, sont ingénieurs. Ils ont repris la ferme de leurs aïeux et sont devenus maraîchers. Ils ont fait le choix de vivre de cette terre, abandonnée par la génération précédente.

    «J'ai été conseiller financier. Mais ça s'est mal terminé, raconte Stanislas Caudron, 27 ans, ingénieur agricole. Je me suis toujours posé la question : que veux-tu vraiment faire ? Et j'ai toujours voulu travailler la terre, la travailler physiquement. »


    Le bonheur de la vie a voulu que Stanislas, originaire de la région parisienne, rencontre, au cours de ses études, Dorothée Genteur. La jeune femme, elle-même ingénieur agricole, est fille et petite-fille d'agriculteur de la ferme des Bonnevals de Craonne.
    « Nous avons fait un choix de vie, celui de vivre de la terre, explique Stanislas. J'ai décidé d'être maraîcher. Je suis allé me former dans l'Oise chez un professionnel l'année dernière. »
    De retour à Craonne, et sur les conseils de sa compagne, le voilà qui investit un prêt bancaire de 70 000 € dans la création du maraîchage de la ferme des Bonnevals, avec la caution de son propriétaire agriculteur patenté.
    Depuis le printemps, au pied des coteaux de Craonne, le vent gonfle les serres en tunnel de Stanislas et Dorothée, qui couvrent 1 200 m².
    Un peu plus bas, un chemin creux conduit à des parcelles de deux hectares. Serres et champs sont assurément bien irrigués. Car le secret du maraîchage, même bio, c'est la maîtrise de l'arrosage, donc de la ressource en eau.
    Il a fallu creuser un puits très profond et y greffer une pompe et ses prolongements de tuyaux.
    « Dans les serres, nous avons mis en place des goutte-à-goutte au pied des plants qui répandent chacun 1,5 litre d'eau à l'heure, souligne Stanislas. On fait du bio, c'est sûr, mais avec des technologies modernes. Nous n'utilisons pas de produits de synthèse (engrais chimiques ou fongicides), mais des engrais naturels, le fumier des bêtes de la ferme par exemple. »
    Cinquante paniers se remplissent
    Sous les serres croissent les légumes de l'été : tomates, haricots verts, aubergines, concombres, poivrons, etc. Dans les champs, ce sont des laitues, des radis, des navettes, des carottes.
    Lever dès l'aube pour cultiver et récolter à la fraîche. Coucher avec le soleil après avoir biné les plants de rhubarbes, de pourpiers et de courgettes pour en aérer la terre.
    Le couple de maraîchers habite la petite maison de la ferme désertée de la génération précédente. Ils y feront des enfants. Et c'est heureux pour le village.
    « Pour vivre de notre maraîchage bio, il nous faut remplir une centaine de paniers, précise Dorothée, qui, pour l'heure, a conservé son emploi dans l'administration départementale. Pour l'instant, nous approvisionnons une cinquantaine de paniers. »
    Avec l'aide du bouche-à-oreille, le couple de maraîchers livre chaque semaine à Laon, Guignicourt et Reims, « à des consom'acteurs participant au maintien d'une agriculture paysanne », ses paniers bien remplis, d'une valeur de 15 € pour les plus grands et de 10 € pour les plus petits.
    Yves-Marie LUCOT



    Stanislas & Dorothée, Ferme des Bonnevals, 5 route de Craonnelle, 02 160 Craonne - Tél. : 06 67 10 97 81.
    Livraisons à Laon sous le Pont de Vaux le lundi de 17 h 30 à 19 heures ; à Guignicourt place du marché le vendredi à 17 heures ; à Reims 10 rue des Gobelins au bar de l'Embuscade, le jeudi de 17 heures à 19 h 30 ; à la ferme le mercredi à partir de 17 heures.
    Le grand panier de l'été (15 €) : 1 kg de tomates, 750 g de haricots verts, 1 kg de courgettes, 500 g d'aubergines, 500 g de poivrons, un concombre, une salade.




     
     
     
     
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