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    Le chou-fleur à Saint-Omer

           
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     Deux tonalités, pour le lancement de la saison du chou-fleur à Saint-Omer. Pour l’instant, la campagne a bien démarré, selon la confrérie qui promeut ce légume. Mais la politique agricole commune vient ternir cette bonne note.

    La confrérie du chou-fleur de Saint-Omer a lancé officiellement la saison du son légume fétiche, vendredi 29 mai, au soir.

    Le satisfecit.

    « Une campagne qui a commencé dans de bonnes conditions », retrace le grand maître Paul Bailly. La récolte a commencé le 15 mai, relativement tôt donc. Ceci grâce notamment à un hiver peu humide qui a permis d’avancer le repiquage du légume d’été. « Les choux bretons sont terminés, la demande est bonne, les conditions de vente sont favorables. Le rendement est bon pour l’instant, il faut que le temps ne reste pas trop frais. »

    Les nuances.

    Un bon point donc nuancé toutefois par les problèmes récurrents : « Les dégâts des rats musqués et des cygnes et les difficultés à recruter des salariés motivés et volontaires », regrette la confrérie, qui poursuit sa campagne de pédagogie en faveur de la production locale à destination des futurs agriculteurs.

    Le coup de sang.

    Il est signé du président de la SIPEMA qui regroupe la quasi totalité des producteurs audomarois. Xavier Pruvost s’en est pris à la politique agricole commune. « On nous propose d’y entrer à condition de dédier 25 % de notre production à une autre culture,illustre-t-il. Mais nous faisons de la monoculture. Sur 6 de mes 25 hectares, je dois mettre de la salade ? Il faut investir dans du matériel. De la luzerne ? Et je fais quoi des mes permanents ? Tout ça pour 4 000 à 5 000 € par an ! »

    « On remplira quand même nos dossiers, précise-t-il toutefois, mais si c’est trop de contraintes, on ne le fera plus. »

    Et de s’inquiéter de l’avenir proche de la profession, tout en prenant à partie les élus. «Laissez nous vivre de notre métier. »

    En chiffres

    5 millions par an de choux-fleurs audomarois.

    450 hectares des 500 du marais cultivé sont destinés au chou-fleur.

    60 % sont commercialisés sous la marque Perle du Nord.

    80 % de la production est certifié Global Gap, qui prend en compte des critères de traçabilité, d’environnement et de conditions de travail.

     

    Le chou-fleur à Saint-Omer

     
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    Baumaux & Briant

           
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     Le nouveau catalogue Baumaux change de format. De 22/30cm il passe à 17/23cm. Format plus petit. Plus économique, peut-être? 
     Le catalogue Briant fait le chemin inverse; il devient plus grand; comme celui de Willemse; avec la garantie de 5ans, mais avec les «cadeaux à la Con» en moins.
     Pour commander le catalogue BAUMAUX
     Pour commander le catalogue BRIANT

      

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    Julie, un brin de femme dans le paysage

           
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    Jardin et paysagiste 
       
           
     « Je sais faire des terrasses, monter des murs... » Derrière son regard doux et sa voix posée, Julie Durand est plus résistante que l'on ne croirait au premier abord. Travailler sous un soleil de plomb ou dans un froid glacial ne lui fait pas peur.

    Pas plus que de porter de lourdes charges. Elle est paysagiste à son compte depuis mai dernier. Installée à Bouchemaine.

    Pour elle, être une femme est un vrai atout pour se démarquer de ses confrères masculins auprès de ses clients. « Je vois le métier différemment d'eux, analyse-t-elle. Moi, j'aime beaucoup le côté décoration, esthétique, jouer avec les formes et les couleurs. »

    Pendant toute sa formation pour être paysagiste, Julie Durand était toujours la seule femme en cours. Mais le plus difficile a été l'entrée dans le monde de l'entreprise. « Il faut donner beaucoup plus qu'un homme pour montrer qu'on a notre place sur le terrain, souligne-t-elle. Quand je portais un sac de 35 kg toute seule, je n'avais pas intérêt à demander de l'aide... » Lorsqu'elle a voulu monter sa propre affaire, même la chambre de commerce et d'industrie s'est montrée réticente. « On m'a fait comprendre que mon projet n'était pas bon parce que j'étais une femme », rapporte-t-elle.

    Malgré tout, Julie Durand s'est lancée. Aujourd'hui, elle est épanouie avec son entreprise Les jardins de Julie. Elle veut se différencier de la concurrence en proposant à ses clients -des particuliers- de participer à la réalisation de leur projet. « Je n'impose pas mes jardins, à la différence des autres paysagistes », insiste-t-elle. D'après elle, son affaire est bien lancée et marche même « mieux que prévu ».

     Texte et photo Ouest France
    WSPourquoi les femmes seraient-elles devenues incapables de faire des métiers durs. Il y a encore une quarantaine d'années, beaucoup de femmes participaient aux travaux des champs, s'occupaient du bétail, entretenaient leur potager, élevaient leurs enfants et tenaient leur ménage. Ceci dans une agriculture encore très peu mécanisée, à l'époque. Décidément, même les autorités font de la mysoginie.
     
     

      

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    La maraîchère bio Valérie Carnet repense son système de production grâce à la permaculture

       

    La maraîchère bio Valérie Carnet

       
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     Depuis qu’elle est devenue maraîchère de légumes et fruits bio en 2009, Valérie Carnet tâtonne, expérimente. Au printemps, la jeune femme s’est lancée dans la permaculture. Qu’est-ce que c’est ?

    C'est l'histoire d'un changement de vie à 180 degrés. Quand elle revient vivre à Saint-Amand, il y a quatre ans, Valérie Carnet a été institutrice en Allemagne puis en Espagne. La jeune femme pense qu'ici aussi, ces diplômes allemands seront reconnus. Que nenni. « J'avais découvert le jardinage en Espagne, se souvient Valérie, j'ai décidé de me lancer dans le maraîchage bio. »

    En 2009, l'agricultrice toute neuve trouve une parcelle à la Ragotte, à côté du terrain de modélisme de Saint-Amand. L'endroit était jusque-là tondu par un cheval. Sa certification en bio ne pose donc aucune difficulté.

    Permettre à la terre de maintenir sa fertilité naturelle
    En fin d'année 2011, après trois ans d'exploitation agricole, Valérie Carnet constate qu'elle est un peu à l'étroit sur ses 6.000 mètres carrés. « Je manquais de place pour la rotation des cultures. Mais je ne me voyais pas m'agrandir. Car déjà cultiver 6.000 mètres carrés, seule, je peine. Mais en même temps, produire plus était une obligation pour que ma ferme soit vraiment rentable. »

    Elle en était là de sa réflexion, quand Valérie est tombée sur un magazine de jardinage bio. « Dans un article, je découvre la permaculture. L'article parlait d'un couple en Normandie qui expérimentait cette technique et organisait des stages. »

    « Désormais, le système s'autorégule »
    La jeune maraîchère se renseigne, suit un stage et découvre que la permaculture est une philosophie applicable à l'agriculture. Une façon de travailler pour la nature et non contre elle. Que cette technique sous-entend des méthodes de culture qui permettent aux terres de maintenir leur fertilité naturelle.


    « La permaculture, poursuit la maraîchère, proclame plusieurs principes : prendre soin de la terre ; prendre soin de l'humain ; partager équitablement les ressources. » Elle ajoute : « Un système permaculturel est souvent une déclinaison de ce qui marche dans la nature. Par exemple, dans mon verger, j'ai reproduit le découpage sur trois niveaux de la végétation d'une forêt. En haut, les arbres fruitiers. En végétation intermédiaire, des petits fruits, des noisetiers. Au sol, des vivaces, de la rhubarbe, de la bourrache… Du coup, je n'ai plus besoin de m'occuper de cet endroit. C'est un système qui s'autorégule. »

    Les buttes sont paillées, cela nourrit la vie microbienne
    Afin d'augmenter sa production tout en limitant les intrants (même biologiques) et les arrosages, Valérie Carnet a également adopté la culture en buttes de 50 cm de haut et 1,20 m de large. « Sur ces buttes, je cultive dix sillons au lieu de quatre à plat. Je mélange les légumes. Les végétaux ont plus de place pour les racines. Les buttes sont paillées, cela nourrit une vie microbienne et permet l'arrosage au goutte-à-goutte. Comme la terre vit, je n'ai plus besoin d'apporter d'engrais. Quand je récolte, je coupe et n'arrache plus les légumes. Ainsi les racines restent dans la terre et continuent à nourrir les petites bêtes. Et lorsqu'il pleut les cultures ne sont plus trempées. »

    Quand on lui dit qu'elle est une exploratrice, Valérie Carnet modère : « J'essaie de m'adapter, d'évoluer. Comme mes clients sont souvent curieux de modes de culture alternatifs, c'est gratifiant. »

    Pratique. Vente de légumes à la Ragotte, à Saint-Amand, le vendredi de 14 h 30 à 16 heures. Contact : 06.50.62.90.41.

    Marie-Claire Raymond


    marie-claire.raymond@centrefrance.com

     Texte et photo Le Berry.fr
     
     
     

      

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    Cornebarrieu. Virginia Bos : le bio à domicile

     

    Le bio à domicile

     
       
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    14/08/2010 
       
           
     À Cornebarrieu se trouve un jardin merveilleux. Des légumes tous plus bio les uns que les autres en jaillissent. Derrière ce potager se cache une agricultrice aux accents de samba. Virginia Bos, 37 ans, est brésilienne. Au pays, elle était institutrice. Mariée à Patrick Bos, elle est rentrée avec lui en France en 2003.

    Virginia ne pouvait pas rester enseignante, car « la loi interdisait de donner des cours aux enfants, à cause de la prononciation », se rappelle-t-elle. Tournée vers l'écologie, passionnée par la nature, la jeune femme va commencer à cultiver son jardin. Opposée aux pesticides, elle adopte naturellement le bio. Et les nuisibles ? Elle utilise la culture associée : éloigner les ravageurs en plantant d'autres légumes dont l'odeur les fait fuir.

    Alors qu'elle jongle avec les petits boulots, elle se rend compte que ses légumes, qu'elle distribue à sa famille et ses amis, font de plus en plus d'émules. « J'ai vu que ça marchait bien, et nous nous sommes dits : pourquoi ne pas les commercialiser ? »

    Un objectif de 16 paniers

    Virginia Bos se tourne alors vers la Chambre de l'agriculture et commence à monter son projet, pendant son congé maternité. Mis au point en décembre 2009, il est arrivé à maturité au début de ce mois d'août. Aujourd'hui, l'agricultrice possède un potager de 2 500 m2 et qui comporte 37 variétés de légumes.

    Elle a pour objectif de vendre 16 paniers de légumes bio chaque semaine, selon le système d'AMAP (association pour le maintien de l'agriculture paysanne), mais souhaite avancer doucement. « Chaque mercredi, j'ai déjà cinq personnes qui récupèrent un panier. Je vends aussi au marché de Cornebarrieu les dimanches, et les gens peuvent venir acheter à domicile. » Les prix sont équilibrés : pas trop élevés pour qu'ils se vendent, et suffisamment pour qu'elle puisse en vivre. Une belle façon de concevoir le bio de proximité.

    Eco-Bos, 102 route de Pibrac, Cornebarrieu. Tél. : 09 53 38 48 58

    Charles Noël
    CORNEBARRIEU VIE LOCALE

     
     
     
     

      

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    Cultiver son jardin réduirait les risques d'obésité

      Cultiver son jardin  réduirait les risques d'obésité     
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     Comme souvent, les américains se sont penchés sur la question de l'obésité. Ils ont réalisé une étude pour savoir quels sont les profils qui risquent le moins d'être touchés par l'obésité… Et apparemment, les personnes ayant un potager à cultiver seraient les moins concernés !
    Cultiver son jardin et s'en occuper régulièrement réduirait nos risques d'être touchés par l'obésité. 

    C'est du moins ce que révèle une étude réalisée par des chercheurs de l'Utah...

    Pour arriver à cette conclusion, ils ont comparé les IMC de personnes étant très impliquées dans le jardinage et d'autres beaucoup moins.
    Résultat : ceux qui jardinaient étaient toujours les plus minces.

    En revanche, l'étude ne nous dit pas si ceux qui cultivent leur petit potager son minces grâce aux exercices physiques que cela implique (et oui, se baisser, planter, déterrer ce n'est pas si facile !), ou à un mode d'alimentation beaucoup plus sain du fait que ces jardiniers en herbe cultivent eux-même leurs fruits et légumes.

    Mais une chose est sure : pour être en bonne santé, il faut manger varié, équilibré et faire de l'exercice physique (quel qu'il soit, parce que non, nous n'avons pas tous la chance d'avoir un jardin à cultiver).

    Anna Cooper

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    Une maison dévastée par les sangliers

     

    Une maison dévastée par les sangliers

     
       
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    31/01/2012 
       
           
     Grosse frayeur à Grabels. Régulièrement, et aux quatre coins de la commune, les habitants se plaignent de dégâts causés par les sangliers. Dans la nuit de dimanche à lundi, une dizaine de bêtes a déferlé dans une propriété et a mis à sac un jardin rénové depuis quelques jours à peine, bien que la propriété soit doublement clôturée.
    Les dégâts sont spectaculaires tant sur les pelouses que sur les réseaux électriques et d’arrosage. Les traces de sanglier ont été relevées tout autour de l’habitation, sur les terrasses et les bords de la piscine.
    Des habitants qui ne se sentent plus en sécurité
    Les habitants des secteurs concernés ont le sentiment de ne plus se sentir en sécurité chez eux à la nuit tombée. Hier, les lieutenants de louveterie de Saint-Gély-du-Fesc ont été alertés par les services municipaux.
    Une veille nocturne a été organisée pour tenter de repousser les bêtes et sécuriser les habitants. Depuis l’'automne, le préfet a déjà diligenté deux battues administratives sur le territoire de Grabels. Texte et photo
     WSOn dit que du fait du réchauffement, les laies pourraient avoir une portée supplémentaire chaque année. On imagine aisément la prolifération des petits marcassins dans nos jardins. Mais je pense que cette affirmation est à vérifier par l'étude et l'expérience.
     
     
     

      

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     Un cadeau authentique et original !

     

    Offrez un chèque en bois

     
       
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    Comment utiliser votre chèque cadeau ?

    Vous êtes l’heureux bénéficiaire d’un chèque cadeau du réseau des Artisans du Végétal. Utilisable chez le producteur dont l’adresse est mentionnée directement sur le chèque en bois, ce chèque cadeau est valable sur toute la production plantes, fleurs, arbres ainsi que sur tous les produits (terreaux, poteries...) que propose l’établissement. Il peut être également valable chez tous les Artisans du Végétal de France si cette mention figure sur votre chèque cadeau.
    Pour chaque chèque cadeau reversé pour la plantation de vergers et potagers associatifs et pédagogiques !

     
     
     
     

      

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    Noëlle Bréham quitte Stéphane Marie pour France Inter

           
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      PureMedias – jeu. 30 juil. 2015
       
           

     Noëlle Bréham raccroche sa pelle et son râteau. Interrogée par nos confrères de TV Mag, la présentatrice de "Silence, ça pousse !" sur France 5 annonce qu'elle quitte l'émission de jardinage du service public, qu'elle co-animait depuis 2002 avec Stéphane Marie. La cause de ce départ : une quotidienne sur France Inter pour Noëlle Bréham, dès la fin août, chaque soir de 23h à 1h.
    "Après une journée sous le feu des infos, rarement très positive, on y appuiera sur 'pause' pour essayer de voir le monde différemment avec des contes, des histoires et des auditeurs au téléphone. Ce n'était plus conciliable avec 'Silence, ça pousse !'", se justifie Noëlle Bréham, qui quittera l'émission de France 5 après deux derniers numéros avec Stéphane Marie, le mercredi à 21h40.
    Pour Noëlle Bréham, son départ ne signifie pas l'arrêt de l'émission. L'animatrice à la main verte souhaite même être remplacée par une "jeune". "Moi, je continuerai à regarder l'émission car elle représente un sacré morceau de vie. Grâce à elle, j'ai découvert une belle région, le Cotentin, où nous faisions les tournages ; une équipe extraordinaire et un garçon qui a un talent fou, Stéphane Marie. C'est grâce à lui que j'ai la plus belle terrasse de l'Ouest parisien !", déclare-t-elle amusée à nos confrères, remerciant une fois de plus son futur ex-co-animateur. 

     Texte et Photo Nathalie Guyon
     WSOn va bien évidemment regretter son départ de l'émission. Je connais bien le créneau horaire qu'elle va occuper sur France Inter. Elle devrait en partie reprendre le créneau de Macha Béranger. Une émission que j'écoutais lorsque je travaillais de nuit. Une émission qui a duré près de 30 ans. On ne sait pas encore vraiment le contenu de la future émission. Bonne chance, Noëlle!
     
     

      

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    GODEFROY DE COMPREIGNAC

           
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     GODEFROY DE COMPREIGNAC, (25 ans) EKLABLOG


    Privilégier l'expérience utilisateur pour se différencier
    Godefroy de Compreignac a commencé à coder à l'âge de 12 ans, en autodidacte. À 16 ans, il crée un jeu en ligne, Murties, qui lui rapporte l'équivalent d'un Smic chaque mois. C'est avec cette cagnotte qu'il a financé le développement de sa plate-forme d'hébergement de création de blogs, Eklablog. « J'ai lancé le projet quand j'étais en terminale, car les plates-formes existantes n'étaient pas bien pensées, et souvent boguées. Je voulais proposer une plate-forme simple d'utilisation, mais aux fonctionnalités pointues, permettant une vraie personnalisation de son blog par chaque utilisateur», explique-t-il. Aujourd'hui, Eklablog rassemble 10 millions de visiteurs uniques par mois. « Beaucoup de professeurs créent des blogs éducatifs sur Eklablog, car nous pouvons faire des Moocs.» Diplômé de l'Institut supérieur d'électronique de Paris et de l'école de commerce de Nantes, Audencia, Godefroy de Compreignac s'attelle désormais à monétiser l'audience d'Eklablog. Et à ceux qui lui demandent pourquoi il ne l'a pas fait plus tôt, il rétorque : « Il fallait que je finisse mes études d'abord. Je ne suis diplômé que depuis six mois.»
    Eklablog en bref : 6 salariés, siège social à Nantes.
    Perrine Créquy

     latribune.fr | 29/05/2014, 15:39

    WS Chers amis, il est bon de bien connaitre les personnes qui nous ont proposé d'héberger nos blogs sur leur plateforme. Cela nous permet de rendre hommage à leurs grandes qualités professionnelles.

    MERCI à Godefroy et à toute son Équipe.

     
     

      

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