• Bonjour

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         Journal Ordinaire D'Un Jardinier Ordinaire

           

    «Compost»

    Bonjour 

    Cette jardinière de géraniums profite pleinement des douceurs de cet été finissant. La fin de l'été va libérer de grandes parcelles dans le jardin potager. C'est l'occasion pour recouvrir ces parcelles libres de toute culture, avec diverses substances, toutes issues de la nature. Tout d'abord le terreau provenant des compostières pourra venir couvrir ces surfaces, au fur et à mesure de la fin des cultures dans ces parcelles. Les tontes de gazon et les taillures de haies finement broyées viendront elles aussi participer à ce paillage de longue durée. Il faut éviter les taillures de haie de conifères. Ce type de compostage en surface je le réserve sur les plates-bandes et au pied des arbres. Mais je n'ai pratiquement plus de conifère dans mon jardin. Ensuite l'automne étant célèbre par la chute des feuilles de tous les arbres et arbustes, va permettre de venir déposer une couche supplémentaire sur le potager débarrassé de ses légumes. Cette action permet de s'affranchir d'une lourde corvée de transport de matière d'amendement. Lorsque l'on transporte toutes les matières organiques vers le tas de compost, il parait évident qu'un jour ou l'autre, il faudra transporter, de nouveau, le produit de cette transformation organique. En procédant ainsi  au paillage des surfaces, on est exempté de cette corvée de transport. Une corvée fatigante et aussi dommageable pour le dos. On a mieux à faire dans notre potager. Le lent travail de décomposition qui s'opère traditionnellement à l'intérieur du tas de compost, va, dans cette pratique s'opérer pendant les longs mois de la mauvaise saison, à la surface du potager. Enfin, pour parfaire ce procédé, il faudra recouvrir le tout d'une couche de paille assez importante. Certains parlent d'une couche de paille de 40cm d'épaisseur. Mais il faut alors avoir à sa disposition énormément de ballots de paille. Seuls les jardiniers qui sont aussi agriculteurs, peuvent se le permettre. Comme je possède un poulailler, tous les déchets de cuisine vont invariablement sur le parcourt des volailles, qui après consommation sont mélangés aux déchets végétaux du potager et aux apports de paille destiner à éviter une humidité excessive sur le parcourt du  poulailler. Il se constitue au bout d'un an une couche d'un amendement qui peut atteindre 30 cm de haut, par endroit. Â la fin de l'hiver, je transporte cet amendement sur les parcelles qui n'ont pas pu être compostés, à cause de la présence des légumes. Pendant l'hiver, il reste encore dans le potager des légumes comme les endives, les carottes, les navets, les choux et aussi beaucoup de  mâche. Les hivers très doux permettent dorénavant de conserver tout cela pendant une partie de l'hiver, sans prendre beaucoup de risques. 

     

     

     Bonne journée

     

     

         

     

     

     

     
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    Lombart Illinois Pascal Poot  Dernière mise à jour  Vendredi 17 septembre 2021 5.20

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    «Les tomates de Pascal Poot»

    Bonjour les Amis

    Connaissez-vous Pascal Poot? 400 variétés de tomates et plus de 10000 pieds de tomates chaque année. Tout cela sur un terrain très sec pendant l'été dans une région de garrigue de l'Hérault. Là où se produisent, en ce moment, les fameux épisodes Cévenols. Il est temps de présenter Pascal Poot; un agriculteur aux méthodes absolument extraordinaires : «Nous sommes un couple d'agriculteurs, situé dans l’Hérault à Olmet et Villecun proche du Lac du Salagou. Nous cultivons entre 7 à 10 hectares pour les semences potagères. Toutes nos variétés sont produites en Bio, en plein air et sélectionnées pour leurs qualités nutritionnelles, gustatives mais aussi pour leurs résistances aux maladies, à la sécheresse, aux excès d'humidité ainsi que pour leur productivité depuis plus de 20 ans.» Après avoir cultivé de la tomate  pratiquement sans arrosage, Pascal Poot se consacre actuellement à la production de semences potagères cultivées de manière Bio. Pascal Proot explique comment il apprend aux variétés de tomates à se débrouiller par elles-même pour résister à la sécheresse et aux maladies. Pas de taille, extrêmement peu d'irrigation et pas de traitement. En récoltant, chaque année, ses propres graines, il oblige ses variétés à s'adapter à son terrain, à son climat et à sa région. Chaque année j'arrive, moi-même, à récolter quelques dizaines de variétés de mes tomates. L'année dernière, j'avais planté une dizaine de plants de Green Zebra sur la planche des courgettes. Des plants non taillés et non traités. Ils se sont propagés dans tous les sens parmi les plants de courgettes et de pâtissons. Comme cette planche est alimentées, chaque année, très fortement avec le fumier de mes poules et couvertes de paille durant l'hiver, les tomates se sont goinfrées de nutriments et m'ont remercié avec une très forte production de belles tomates vertes zébrée d'éclairs jaunes. Elles ont résisté au mildiou jusqu'en début novembre. Je n'ai pas pesé cette forte production, mais elle a indiscutablement dépassé la production des autres plants de cette zébrée verte plantés en serre ou ailleurs dans mon potager. J'ai choisi cette variété pour sa frimousse magnifique rayée de fils d'or. 17000 c'est le nombre de variétés de tomates actuellement recensées par Vent Marin . Cette année ne restera pas une grande année pour la tomate dans notre région. J'ai déjà commencé à récolter les graines de quelques variétés de tomates.

     

     Bonne journée

     

     

         

     

     

     

     
    Bonjour   Bonjour    Le jardin de l'Echassière
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    Lombart Illinois Pascal Poot  Dernière mise à jour  Jeudi 16 septembre 2021 5.50

    «Les tomates de Pascal Poot»

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    «Catalogue Baumaux»

     

    Bonjour

    Pluie dans la journée d'hier. 5 mm d'eau dans le pluviomètre. Rien à voir avec les 100 mm dans le Gard en moins de 3 heures. Les semis réservés pour le printemps prochain s'en trouvent réconfortés. J'ai trouvé, dans ma boite aux lettres, le premier catalogue de plantes pour l’année prochaine. Pour le printemps prochain, il pleut aussi des catalogues dans notre boite habituellement gorgée de pub. Pour le printemps 2022, il n'y a pas que les présidentiables qui envoient leur catalogue, mais un grainetier célèbre nous a fait parvenir son programme pour 2022. Ce programme fleuri et haut en couleur, c'est le catalogue Baumaux; un catalogue extrêmement riche en variétés et en matériels de jardinage. Le catalogue de l'automne est beaucoup moins fourni; il ne comporte pas ce choix immense, en matière de semences de légumes, que Baumaux nous offre chaque année. Contrairement à ses concurrents, ce fournisseur n'offre pas de garantie. Une garantie souvent supérieure à cinq ans, offerte par les firmes comme Willemse, Briant ou Bakker. Ces entreprises respectent bien leur engagement, mais quand on voit l'état de certains végétaux à la livraison, on se réjouit de pouvoir profiter de cette garantie. Comme la garantie propose le remplacement des plants, on est gratifié d'un deuxième envoi. Un envoi où la plupart du temps, la qualité des plants est dans le même état. Et comme cet envoi est lui aussi couvert par la garantie de cinq ans, on peut donc faire une réclamation sur la précédente réclamation. Une histoire de fou. J'ai fini par cesser de me fournir chez ces professionnels, car on passe beaucoup plus de temps à remplir les bordereaux de réclamation et à les expédier, qu'à planter ou semer toutes ces commandes, qui nous laissent, le plus souvent, sans fleur, le printemps suivant. Chez Baumaux pas de garantie tapageuse, ni de prodigieux cadeaux absolument inutiles et fabriqués en Chine, en cas de commande. Depuis que je commande chez Baumaux (près de vingt ans), je n'ai du faire qu'une seule réclamation. Par appel téléphonique à l'occasion de la livraison d'un câble chauffant défectueux. Un matériel très fiable, mais très onéreux. Ma demande a été immédiatement prise en compte et s'est concrétisée par un envoi express, d'un nouveau câble. Je renvoyais,  donc, par retour de courrier l'exemplaire défectueux. Cela se passait en février, et c'est le mois où l'on a un besoin très grand de ce type de matériel, pour assurer le chauffage des nouveaux semis en barquette. Chez la concurrence, avec leur garantie de cinq ans, ma réclamation aurait été prise en compte en fin de saison, vers le mois de mai, par exemple. À cette époque plus besoin de chauffer des semis qui sont déjà bien développés. Je connais les démêlés juridiques de Baumaux avec Kokopelli, mais cela n'altère en rien ma confiance dans ce grand professionnel de la vente par correspondance. Baumaux se trouve maintenant à Mirecourt, près de Nancy, pour ceux qui ne connaîtraient pas. Dans le catalogue j'ai repéré quelques tulipes. Cela nous rappelle que dés le mois prochain on peut mettre en terre des bulbes de tulipes, de crocus et  de narcisses. Dans mon jardin, j'enterre un peu plus profondément les nouveaux bulbes de tulipes qui risquent de faire les délices des rongeurs. Les narcisses quand à eux, doivent contenir une substance néfaste à leur gout délicat. Sur notre plateau de Thelle, les narcisses s'y plaisent beaucoup et reviennent plus nombreux chaque année. Donc rendez-vous au printemps prochain pour une année et un jardin nouvellement fleuris.

     

     Bonne journée

     

     

         

     

     

     

     
    Bonjour   Bonjour    Le jardin de l'Echassière
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    Lombart Illinois   Dernière mise à jour  Mercredi 15 septembre 2021 6.45

    «Catalogue Baumaux»

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    «Poux rouges»

     

    Bonjour

    Hier la Provence est venu se déverser sur la Picardie. Ciel bleu et chaleur rafraîchie par une brise septentrionale. On ne va pas s'en plaindre. Toute la végétation se développe et s'accroît à toute vitesse. On dirait même qu'elle rattrape le temps perdu. Mais le temps perdu ne se rattrape jamais, c'est bien connu. On a encore fait une récolte de tomates. 2 kilos et 600 grammes. Pour l'instant la production de 2021 est analogue à celle de l'année dernière. Il y a quelques jours, livraison d'un gros ballot de paille. Environ 300Kg; destiné au poulailler et au paillage de certaines planches. Cette année, je n'ai jamais eu besoin d'arroser les planches de courgettes. Elles sont constituées de multiples couches de paille, de feuilles et de fumier. Au poulailler les pondeuses passent leur temps à remuer et à gratter dans cette paille fraîche. À la recherche non pas du temps perdu mais d'un grain perdu ou d'un minuscule ver de terreau, passant par là et n'ayant rien demandé à personne, le malheureux. Les poules doivent toujours faire de l'exercice, cela est bénéfique pour leur organisme. Leur parcourt est déjà recouvert d'une sorte de paillis que les prochaines pluies vont transformer en un riche amendement pour le potager. Nos gallinacées on perdu le titre de pondeuse car elles ne pondent plus qu'un œuf par jour. Elles ne sont pas en vacances, mais chaque année, elles font leur mue.  En parlant de la santé des poules, le scandale des œufs contaminés trouve son origine dans l'infestation des poulaillers par ces fameux poux rouges. Tous les élevages, tous les poulaillers hébergent ces poux rouges. Rouges du sang des pondeuses, qui tels des vampires, se font piquer pendant la nuit, sur leurs perchoirs. Pour remédier partiellement à ce fléau, je change tous les 2 ou 3 jours les 2 barres de perchoir pour les remplacer par de nouvelles barres indemnes de ces parasites. Comme les vampires, ces êtres indésirables craignent la lumière du jour et finissent par trépasser sous l'ardeur des rayons du soleil. De plus les poules les repèrent et picorent rapidement ces insectes ivres de sang. Certains pensent que la tanaisie les repousse hors du poulailler. D'autres espèrent s'en débarrasser en brûlant carrément le poulailler; mais ces bestioles reviennent toujours. On peut distribuer un insecticide spécifique dans les locaux affectés aux volailles, mais on voit ce qu'il en advient sur la santé des consommateurs.

     

     Bonne journée

     

     

     

     

     

         

     

     

     

     
    Bonjour   Bonjour    Le jardin de l'Echassière
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    Lombart Illinois   Dernière mise à jour  Mardi 14 septembre 2021 6.17
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    «Rames à haricots»

     

    Bonjour

    Je ne cultive plus les variétés de haricots à rame, depuis longtemps. Faute de rames efficaces pour faire grimper ces variétés éprises d'alpinisme, comme le liseron. Autrefois, on cultivait surtout les haricots à rame pour obtenir des gros haricots en grains à consommer en frais ou à conserver en sec pour l'hiver. Les variétés de haricots nains sont suffisamment nombreuses, pour se passer de ces rames si difficiles à trouver de nos jours. Pour fabriquer des rames suffisamment grandes, il fallait, lors de l'élagage des haies conserver les grandes tiges bien droite des noisetiers, par exemple. Bien évidemment ces haies, très hautes, ne se trouvaient que dans les exploitations agricoles. Vous ne fabriquerez pas de rames avec des haies maintenues par la loi à deux mètres de haut. Dans ces haies qui étaient rabattues tous les sept à huit ans environ, les agriculteurs y trouvaient un excellent bois de chauffage, toutes sortes de rames et aussi de grandes gaulles pour locher les pommes à cidre, comme on dit en Normandie. Ces grandes rames étaient enfoncées profondément et attachées deux par deux, tout en étant solidarisées par une rame transversale. Ces rames pouvaient être réutilisées durant au moins trois saisons. Ensuite devenues trop fragiles elles servaient à allumer le feu. Les techniques actuelles proposées pour remplacer ces rames ne me semblent pas aussi ingénieuses que ce qui se faisait autrefois. Certains remplacent ces rames avec du bambou. Mais ce végétal n'est pas présent dans toutes nos régions. Donc, chez nous il faut les acheter; prélevées dans les haies, ces rames sont gratuites. Déjà le rendement de cette culture de haricot à rame est amputé du coût de cette acquisition. Je rappelle à chaque fois que si le jardinage actuel est pratiqué en vue de la consommation de légumes d'origine connue et exempts des traitements appliqués par les professionnels, ce jardinage est aussi une économie substantielle dans le revenu des ménages. C'était le seul but envisagé dans la pratique du jardinage jusque dans les années 50. Pendant la guerre, les citadins ne se préoccupaient pas du tout avec quelles substances néfastes étaient traités les rutabagas ou les quelques maigrichonnes patates, vendus à prix d'or sous l’appellation de kartofen, et sur présentation de tickets de rationnement très restrictifs. Ils s'estimaient heureux de pouvoir parfois s'en procurer.
    Les professionnels du jardinage proposent aujourd'hui divers matériels destinés à remplacer nos anciennes rames en noisetier. Ce surcoût est envisageable pour une petite production confidentielle, mais si l'on veut avoir une grosse production en vue de la conservation hivernale, comme le pratiquait nos Parents et nos Grands Parents, le prix de notre consommation de légumes devient prohibitif. Il faut bien reconnaître que les légumes proposés sur les étals actuellement sont de qualité supérieure à ceux qui étaient encore proposés chez les épiciers dans les années 50. À cette époque ces légumes pouvaient couramment être de qualité très inégale. Il n'y avait pratiquement aucun contrôle de qualité et de traçabilité. Aujourd'hui, les différents scandales révélés dans les pratiques agricoles, ont conduit les professionnels à réformer des méthodes de culture peu respectueuses de l'environnement, peu respectueuses de notre santé. Et ils ont encore beaucoup de progrès à faire dans ces domaines. Les scandales récents des œufs contaminés, de la vache folle et des lasagnes farcies aux viandes de canassons polonais, qui n'aurait jamais du se produire, feront progresser la qualité des produits d'alimentation industrialisés qui utilisent des œufs dans leur fabrication. Ces fabricants auraient du contrôler très sévèrement chaque arrivage d'œufs avant de les lancer en production, plutôt que de se fier à la bonne mine de certains de leurs fournisseurs. J'ai travaillé 40 ans dans des labos de contrôle; les camions citernes qui fournissaient, journellement, les matières premières, ne dépotaient pas tant que nos résultats d'analyses n'établissaient pas la bonne conformité des substances délivrées en vue de la fabrication. Ces industriels avaient perdu tellement d'argent en cas de substances hors normes, qu'ils ne faisaient et ne font encore confiance qu'à eux-mêmes en matière de pureté de ces produits chimiques. Quand on veut fabriquer des éponges synthétiques avec des produits inappropriés, cela conduit invariablement à un désastre spectaculaire sur la chaîne de production. De nombreuses heures de nettoyages, des risques accrus pour les personnels, des pertes monstrueuses, des coûts prohibitifs pour faire enlever, transporter et faire détruire des tonnes de déchets extrêmement toxiques pour l'environnement. Tandis que l'industriel qui produit des pâtes alimentaires, ne subit aucun cataclysme sur ses chaines de production, si les œufs qu'il utilise sont pollués par des insecticides interdits d'usage, depuis très longtemps. Ce sont les consommateurs qui vont se ramasser le cataclysme sur leur santé. Tout ceci pour dire que la qualité de notre alimentation sera en progrès constant, si la vigilance des autorités de contrôle n'est pas mise en défaut. Et qu'il ne faut pas perdre de vue le coté rentabilité dans notre potager par rapport au coût et à la qualité des légumes proposés sur les étals.

     

     Bonne semaine

     

     

     

     

     

         

     

     

     

     
    Bonjour   Bonjour    Le jardin de l'Echassière
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    Lombart Illinois   Dernière mise à jour  Lundi 13 septembre 2021 7.00
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    «Spaghetti»

     

    Bonjour

    On s'achemine tranquillement vers l'automne en savourant les nombreuses récoltes offertes par notre potager. Depuis fin juin c'est la récolte massive des  cucurbitacées. Des légumes qu'il faut visiter journellement. Car leur croissance peut facilement échapper à notre vigilance. Courgettes et pâtissons peuvent rapidement atteindre la taille d'un ballon de rugby, voire même celle d'un gros dirigeable vert qui se glisse silencieusement et furtivement sous le couvert de larges feuilles afin d'échapper à notre vigilance. Ces courges peuvent rapidement souffrir d'obésité et leur qualité s'en trouve très vite altérée. Dans le domaine des courges, on trouve aussi une courge très coureuse et très productive : La courge spaghetti. Non! j'entend bien d'ici ce que me susurrent les plaisantins; cette courge ne pousse pas qu'en Italie. Elle a depuis longtemps, comme beaucoup de nos légumes, rejoint le contingent de tous les végétaux comestibles, venus, depuis quelques millénaires, s'installer dans nos potagers. Elle devient très vite énorme, si on l'a perdu de vue pendant quelques jours. Il faut courir vite, car comme le furet de la comptine, elle courre, elle courre très vite. Pourquoi s'appelle-elle courge spaghetti? Non pas à cause de l'amitié  que l'on porte vers nos voisins Italiens, mais parce que sa chaire est bourrée de filaments semblables aux pâtes qui composent un plat de spaghettis. Ces filaments n'ont pas le caractère néfaste des haricots trop âgés mais la consistance des nouilles chères à Marco Polo. Ces fibres sont très fines et cette courge est très différente des autres courges. Il paraîtrait même, que les jeunes enfants pourtant très peu amateurs de toutes ces courges, souvent insipides, se laisseraient gagner par la dégustation de ce met assez particulier; à la condition express qu'il fut bien apprêté et bien cuisiné. J'ai cultivé pendant deux saisons, la courge de Nice, à ne pas confondre avec la courgette ronde de Nice. Mais la taille impressionnante de cette courge et ses qualités culinaires se révélant médiocres, comparées à celles de la courgette, je n'ai pas renouvelé l'expérience. De plus, la culture de cette grosse saucisse verte longue et ventrue, est plus longue que celle des courgettes. Quand on voit la taille du spécimen récolté, on comprend pourquoi. Sa culture est pratiquement aussi longue que celle des potirons. Une autre courge que j'avais tenté de cultiver, c'est la courge Turban. Plus connu sous le nom de Giraumon, dans les milieux très fréquentés de la courgette. Après l'échec de cette culture, je n'ai pas renouvelé les semis. Je ne peux donc pas émettre un avis sur le gout de cette courge. Une variante très connue de la courgette, est la courgette ronde de Nice. Sa saveur étant comparable à celle de sa grande sœur la courgette, c'est son aspect qui est surtout très intéressant en cuisine. Elle peut être farcie, avec bonheur, au moyen de toutes les denrées les plus appétissantes. Et elle ressort du four en meilleur état que les tomates farcies, qui souvent s'effondrent lamentablement au fond du plat, quand celles-ci sont trop riches en eau. Comme quoi la sobriété est toujours payante. Le domaine des courges est immense et comme elles occupent beaucoup de place au potager, il faut se contenter de ne cultiver que quelques variétés. Sinon il faut être collectionneur et consacrer à cette passion, la quasi totalité de son potager. Cette année le climat néfaste du printemps a limité mes ambitions dans la culture des cucurbitacées. Pas de courgette de Nice, ni de courge spaghetti. Graines trop âgées ou mauvaise pratique? Quand on ne peut formuler un diagnostique réaliste et objectif, on met souvent cela sur le dos du climat.

     Bon dimanche

     

     

     

     

     

         

     

     

     

     
    Bonjour   Bonjour    Le jardin de l'Echassière
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    «Dictons de septembre»

     

    Bonjour

    C'est la rentrée. Je sais, on vous l'a déjà dit. Les aoûtiens pleurent leurs vacances perdues. Ils vont redécouvrir leurs jardins, leurs pelouses, leurs potagers (pour ceux qui en possèdent). Les mois de septembre et d'octobre sont encore capables de donner de beaux jours, et ils ne s'en sont pas privé ces jours derniers; donc encore de belles journées avant les dures journées d'hiver. Je ne vais pas vous refaire le coup de l'été Indien, car on n'est pas en Amérique, mais dans notre bon pays de la France. Pour apporter un baume de douceur à  notre nostalgie, on va faire le tour des dictons de septembre qui nous montrent la conduite à tenir dans nos jardins. 

    «A la bonne Dame de septembre, Tout fruit est bon à prendre.» 
    «Du premier au huit L'hirondelle fuit.» 
    « Septembre emporte les ponts ou tarit les fontaines.»
    «En septembre Les feignants peuvent s'aller pendre. En septembre, Le raisin ou la figue pendent.»
    «Septembre humide Pas de tonneaux vides.»
    «En septembre si tu es prudent Achète grains et vêtements.»

    «Vins de septembre Font les femmes s'étendre.»

    «Septembre nous produit Les plus délectables des fruits.»

    «Le 7 septembre sème ton blé Car ce jour vaut du fumier.»

    Un mois qui se distingue par la pertinence de ses dictons et il faut bien se donner du courage pour supporter les longs mois d'hiver qui se profilent à l'horizon. Un dicton évoque le départ des hirondelles; hier j'ai vu une bonne vingtaine d'hirondelles en train de tourner au dessus de la maison. Contrairement à certains pronostics pessimistes, ces oiseaux ont trouvé des logis accueillants pour construire leur nid. Mais leur départ nous laisse toujours un peu de blues dans le cœur. Heureusement elles ne sont pas encore en fil d'attente sur les fils téléphoniques. Visiblement elles n'ont pas encore acheté leur billet de retour.
    Toutes les récoltes citées plus hauts sont à entreprendre ou à continuer. Il n'y a pratiquement plus de semis à entreprendre. Sur la plaine ce sont les semis de colza qui vont être entrepris. Il va bien falloir solliciter le ciel pour qu'il fournisse un peu d'eau après toutes ces semaines au régime sec; mais avec modération, s'il vous plait. Un potager bien conduit n'offre pratiquement plus de place pour d'éventuelles semis ou repiquages. Mais il faut quand même prévoir quelques semis pour le printemps prochain. J'ai semé, il y a quelques mois de la gaillarde. Une magnifique astéracée aux couleurs chatoyantes et à la réputation un peu démodée. Une plante robuste qui fleurit très longuement. J'ai transplanté récemment une bonne trentaine de ces sujets dans des godets plus grands pour affronter avec sérénité, la mauvaise saison qui se dessine déjà à l'horizon.  Mais septembre est vraiment le mois des grandes récoltes surtout destinées à la conservation. Il faut faire de la place sur les étagères dans les caves ou dans les congélateurs. Septembre, le mois des vendanges! Quelle meilleure illustration pour symboliser la fin de l'été, en attendant la venue de l'automne?

     

    Bon week end   

     

     

     

         

     

     

     

     
    Bonjour   Bonjour    Le jardin de l'Echassière
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    «Reine-marguerite»

     

    Bonjour

    Ce n'est certainement pas la reine des fleurs; cette distinction tant convoitée est déjà prise depuis longtemps. Mais c'est assurément la reine des marguerites. Les températures ayant baissées et le vent s'étant calmé, nos reine-marguerites ne ploient plus dans le sens du vent pour donner je ne sais quel serment  d'allégeance à je ne sais quel «Éole», mythologique et immortel dieu de la Grèce antique. Pourquoi ces petites effrontées ne se sont mises à fleurir qu'au milieu du mois d'août, alors que les catalogues de sérieuse réputation la déclarent fleurie dès le début du mois de juin? Mieux vaut tard que jamais. Cette astéracée à fleurs simples se décline en  rose, rouge, pourpre, mauve et jaune . Elle se dresse fièrement sur ses maigres racines contre vents et marées du haut de ses soixante centimètres, prenant continuellement le risque de briser sa tige très ramifiée, souvent unique et de hâter la fin de sa floraison, la fin de sa vie finalement, car celle-ci n'est qu'une annuelle. Elle n'aurait pas le temps, d'ici les premières gelées de recomposer une charpente assortie de  ces multiples pâquerettes multicolores, si charmantes. Ces fortes chaleurs n'ont pas été favorables qu'aux reines-marguerites, loin s'en faut. Le jardin tout entier profite pleinement de cet été retrouvé. Le grincheux climat des mois précédents s'est réconcilié avec le soleil et a fait place aux belles journées sous un ciel azuré. Les tomates mûrissent plus vite, les choux grossissent à toute vitesse, les cornichons allongent plus rapidement cette «petite corne» verte et râpeuse à confier et à confire au vinaigre, les courgettes, je vous raconte pas, les haricots s'effondrent sous le poids de leurs gousses, les chicorées blanchissent leurs cœurs de fines feuilles tendres et dorées. En fait tout va bien pour le jardin. Il était temps. Chez les tomates cela se passe en extérieur, dans le potager. Dans les serres les tomates sont encore toutes tremblantes à la suite de l'irruption inopinée du mildiou dans leur logis douillettement et traditionnellement installé pour les mois d'été. Elles sont traumatisées et n'osent plus transformer ces petites fleurs jaunes si gracieuses en succulents fruits rouges. Donc dans la barquette on trouve 2 kilos 700 gr de fruits aux couleurs chatoyantes et goutteuses. quelques noires et des jaunes et même quelques unes aux formes vraiment étranges, qu'un hyper refuserait sévèrement et implacablement, lui qui ne travaille qu'au faciès en matière de légumes. Le gout on verra çà l'année prochaine.

      

    Bon week end   

     

     

     

         

     

     

     

     
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    «Carpophore»
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         Journal Ordinaire D'Un Jardinier Ordinaire

           

    «Carpophore»

     

    Bonjour

    Maintenant que le jardin produit tous les espoirs de ce premier semestre, et qu'il est prêt à affronter les frimas, il reste du temps pour parcourir bois et prairies, en quête de carpophores multiples, au merveilleux gout de nature originelle, au merveilleux gout de sous-bois, au merveilleux gout de terroir. L'orage de cette nuit devrait être bénéfique à la croissance de nos carpophores favoris. C'est vrai! Il commençait à faire sec. Bien que l'immense majorité de ces  hôtes automnaux de nos bois et de  nos forêts ne soient pas vraiment néfastes pour notre santé, il faut, néanmoins bien connaitre les quelques espèces délibérément mortelles, létales pour reprendre un terme à la mode, et ne cueillir que les champignons dont nous sommes absolument certains de la bonne réputation. Un peu comme les hôtes que nous accueillons dans notre logis. Il n'est malheureusement plus possible de ramasser des rosés des prés, l'agaric campester pour les puristes. Car la politique agricole commune est passée par là. En instaurant des quotas laitiers, la PAC a obligé bon nombre d'agriculteurs à transformer leurs pâtures en champs de colza. Et à conduire leurs troupeaux de vaches laitières à l'abattoir, pour les transformer en steaks que Carrefour, et les autres, nous revendent à prix d'or sous l'appellation de viande de bœuf, ce qui n'est jamais que de la vieille vache laitière de réforme. Que de paniers avons-nous rapportés autrefois de ces sublimes rosés des prés. Des champignons qui à la cuisson, embaument toute la maison. Pas comme ces Parisiens élevés en catacombes; les champignons de Paris, sans odeur et à la texture très quelconque. Les champignons de nos près atteignaient souvent la taille d'une main, avec le dessous du chapeau noirâtre. Il suffisait alors de briser un petit morceau du chapeau pour vérifier la présence ou non de ces petits vermisseaux. Si tel était le cas, nous dispersions aux quatre vents, façon puzzle, les hôtes de nos herbages devenus inconsommables. On participait ainsi au réensemencement de de la prairie, que nos charmantes bêtes à cornes viendraient fertiliser, par la suite. D'ailleurs dans notre quête de ces chapeaux blancs, nous privilégions notre recherche vers ces grosses touffes d'herbes bien grasses, anciennes résidences d'une grosse bouse de vache. Des bouses de vaches que l'on nomme des «bousas», dans notre région. En Normandie, la région d'à coté, dans la ferme de ma grand-mère, nous allions, quotidiennement à «bousas». Une opération qui consistait à étaler, toujours façon puzzle, au moyen d'une fourche à quatre dents, la grosse galette, souvent encore fumante, et banquet très fréquenté par ces mouches jaunâtres à l'aspect brillant, que l'on nomme vulgairement des «mouches à merde». Il va sans dire, que ce travail nécessaire de fertilisation était réservé aux «tiots» gamins que nous étions. Entre ces différentes menues tâches que nous accomplissions, journellement, nous préférions, et de loin, aller aux fraises dans les bois d'à coté. Des petites fraises au gout sublime. Étaler de la bouse de vache, pourtant une  corvée peut ragoutante, trouvait sa récompense dans les éloges des agriculteurs de ma famille, résidant dans l'Oise en Picardie, qui étaient toujours émerveillés par l'aspect verdoyant des ces pâtures normandes de Seine Maritime, qui n'avaient pourtant rien à envier au «Green» des plus célèbres terrains de golf.

     

      

    Bonne journée   

     

     

     

         

     

     

     

     
    Bonjour   Bonjour    Le jardin de l'Echassière
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         Journal Ordinaire D'Un Jardinier Ordinaire

           

    «Haricots»

     

    Bonjour

    Beau temps chaud et vent du nord rafraîchissant. Récolte de haricots, de courgettes, de pâtissons, de cornichons, de concombres, de bettes, de laitues, de chicorées, de tomates, de choux et de fraises. Le mois de septembre est plutôt un mois de récolte. Bien que l'on puisse encore semer laitues d'hiver et mâches, choux de printemps et radis. Hier récolte de haricots presque noirs «Purple Teepee» et de haricots jaunes type «Beurre de Rocquencourt». J'ai souvent planté des haricots «Triomphe de Farcy»; variété qui fournit de grosses gousses bien épaisses et charnues idéales pour la conserve. Car pour pouvoir mettre des haricots en conserve, il faut disposer d'une récolte abondante en une seule fois. Car cette opération nécessite beaucoup de moyens, beaucoup de travail. La récolte d'hier, pas assez importante, passera en cuisine et fournira quelques paquets à mettre au congélateur. En ce moment, il y a 8 routes de six mètres de haricots dans le potager, dont trois sont déjà en production. Au printemps il y avait déjà eu quatre routes de six mètres qui avaient été semées en godets et en serre, transplantées  dans le potager. Malgré le temps calamiteux du début de l'été, la récolte fut intéressante. Les planches actuelles ont été semées directement en pleines terres. Mai j'ai perdu deux routes à cause des bandes de moineaux qui viennent s'ébrouer dans la terre fraîchement remuée. Les graines de haricots qui avaient commencée à germer, se sont retrouvées éparpillées de tout cotés façon puzzle. Ces embryons de haricots exposés quelques heures aux rayons ardents du soleil, trouvent rapidement une mort certaine. Seules les huit routes actuelles n'ont pas subit ce traitement délictueux.L'année prochaine je sèmerai toute la production en godets de 7cm en serre. Dans des godets et dans un mélange de tourbe et de terre de jardin, les graines de haricots germent très rapidement, cultivées dans la serre, si le soleil est généreux. Ce type de semis, en serre, permet d'attendre des jours meilleurs, si le soleil devient paresseux et permet aussi d'échapper aux mauvaises pratiques des oiseaux. Aux printemps ce type culture fournira une récolte avec un mois d'avance. J'ai déjà semé directement en serre, mais le haricot ne trouve vraiment son plein développement qu'en extérieur dans le potager, dans une terre chaude et normalement irriguée, sans excès, et sous un climat durablement ensoleillé. Comme les nombreuses variétés de haricots fournissent des graines fidèles aux caractéristiques de ces fabacées, il est facile de récolter ce type de graines.Des graines de haricots bien secs. De la graine pour l'année suivante. La graine de haricot coûte cher. 10€ la boite de 200gr dans une variété pourtant très ordinaire : Triomphe de Farcy. Les quantités de graines proposées par les négociants, sont de plus en plus petites; et leurs prix augmentent toujours. On voit couramment des boites de 50gr de graines. De quoi faire seulement une route (6 mètres). Pas plus. Ces négociants profitent honteusement des besoins de légumes du public . Des besoins en progression constante; dûment recommandés par les nutritionnistes les plus sérieux. Pour obtenir cette récolte, il faut réserver environ un quart de la route en production. Il faut réserver ces graines sur la première culture de haricots de l'année. Sur les cultures suivantes, on risque de ne pas arriver à sécher correctement, si la deuxième partie de l'été est humide. Ce qui est le cas pour cette année. En 2016, j'avais récolté près de 400gr de grains, avec cette méthode. Il n'y a pas de petits profits. Chaque année on se dit en juillet, on devrait aussi avoir des haricots... Si tout va bien. Parce que là aussi c'est pas gagné. Le haricot aime beaucoup la chaleur et aussi de l'humidité à dose raisonnable. Coté chaleur, il est servi. Trop peut être. Mais c'est du coté de l'humidité qu'il y a un déficit chronique depuis une dizaine d'années, sauf pour cette année. Résultat, notre légume préféré est cousu de fil... blanc. Des légumes frais cueillis, garnis de fillasse, autant faire confiance aux productions industrielles servies sous forme de glaçons où proposés en boites de métal dûment scellées. Bref, depuis quelques années, on consomme du foin à la place de ces haricots verts ultra fins qui fleurent bon la qualité des légumes nouveaux. Décidément, le réchauffement climatique comporte une multitude de désagréments. Quels sont les légumes que nous allons pouvoir encore cultiver dans de bonnes conditions? 

     

      

    Bonne journée   

     

     

     

         

     

     

     

     
    Bonjour   Bonjour    Le jardin de l'Echassière
    Bonjour Bonjour    
    Bonjour Bonjour 7 septembre 2021 : Minima  18° - Maxima 28° - Temps variable et chaud - Vent fort du nord Mon site de musique 
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    Lombart Illinois   Dernière mise à jour  Mercredi 8 septembre 2021 6.40
    «Taxus bacatta»
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