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    Orage assez soutenu hier après-midi. Pourtant des températures toujours fraîches pour la saison. L'humidité ambiante ne parviendra pas à faire grossir mes poireaux qui sont restés nains depuis la canicule. Depuis plusieurs années déjà, il n'est plus possible d'obtenir des poireaux de taille convenable. Si ce ne sont pas les sécheresses de la fin de l'hiver qui entravent la germination des semis, c'est la mineuse du poireau qui se manifeste. Cette petite mouche blanche vient pondre au printemps, à partir d'avril sur les jeunes plants de poireaux. Les œufs éclosent et produisent des petites larves qui creusent des canaux à travers la plante. Ces larves, une fois bien rassasiées avant nous, du blanc de nos poireaux, se transforment en une sorte de chrysalide: La pupe. Que l'on peut très bien repérer sur les poireaux infectés, car sa couleur est brune, ce qui la signale immédiatement à notre introspection. L'état du poireau est révélateur. La plupart du temps il s'effondre sur lui même, sa structure étant parcourue par de multiples canalisations. Car les larves naissant sur le sommet des feuilles, vont descendre vers le bas du poireau. Il est alors recommandé, dés les premiers signes de dégâts, de couper les feuilles pratiquement au raz du sol. De ne pas mettre celles-ci sur le tas de compost. Mais si on a une basse-cour à sa disposition de donner ces feuilles aux poules, qui vont finir par tout consommer. Lorsque l'on donne ces feuilles aux poules, elles affichent, dans un premier temps, une certaine indifférence vis à vis de ces feuilles, somme toute, assez coriaces et qui ne sont pas cuites. Mais le lendemain, on peut constater que tout a disparu. L'histoire ne se termine pas là, car en juillet, les pupes donnent naissance à de nouvelles mouches, qui vont de nouveau s'abattre sur nos cultures de poireaux pour y pondre une deuxième rasade d'œufs, qui vont alors éclore... La suite de l'histoire, vous la connaissez. C'est cette deuxième attaque qui est certainement la plus destructrice, car une fois passées les pontes du printemps, on relâche bien souvent sa vigilance, et en fin d'été, il est souvent trop tard, la mineuse a tout ravagé. Pas de produit Bio ou de synthèse pour lutter contre cette larve. Le moyen le plus recommandé pour dissuader cette envahisseuse venue de l'Est, est la pose de filets anti-insectes. Certains disposent autour de la culture ces plaques jaunes enduites d'une substance adhésive et recélant un parfum qui attire ces petites mouches blanches. D'autres préconisent de cultiver de la menthe dans les environs immédiats. Je n'ai jamais essayé ces divers moyens. Donc je suis obligé de m'approvisionner auprès des étals de ces énormes poireaux deux fois plus gros que ceux des miens que j'arrivais à obtenir dans mon potager avant l'arrivée de cet insecte ravageur. Au fait! Comment font les professionnels pour échapper à cette calamité et nous proposer sur les marchés, ces énormes poireaux sans beaucoup de gout?

     

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    Encore de la pluie hier en fin de journée, après une journée très calme, sans le moindre brin de zéphyr. Cette humidité débutée en début août va favoriser le retour des limaces et des escargots. En ce qui concerne les escargots, on peut les ramasser et après dégorgement les transformer en plat de fête. Même les petits gris de nos jardins se prêtent à cette opération. Beaucoup moins cossus que les gros bourgognes, leur chair est plus fine, plus délicate. Déjà en septembre 2013, nous avions ramassé de nombreux bourgognes. «Ces jours de pluie sont très favorables aux escargots.
    Après cet été caniculaire, nos bêtes à cornes peuvent revivre de nouvelles aventures.
    On en a ramassé un grand nombre en peu de temps.
    De nos jours, on ne voit pratiquement plus d'amateurs d'escargots dans nos campagnes.
    Est-ce la règlementation qui décourage les chercheurs?
    Il y a encore 40 ans, ils étaient nombreux les chasseurs d'escargots.
    On envoyait surtout les enfants dans la campagne à la recherche de ces petits mollusques.
    Et pourtant il y a encore de nombreux coins à bourgognes dans notre région.
    Notre campagne est vide de ses habitants.
    Seuls les tracteurs sillonnent les chemins campagnards.
    Autrefois on allait aux champignons, aux pissenlits, aux fraises, aux mures, aux framboises, aux myrtilles,  aux noisettes, aux noix, aux châtaignes et aux escargots....
    Et j'en oublie certainement... La pêche à la grenouille par exemple... Ou le glanage, une fois la récolte engrangée.
     Les gens serait-ils devenus fainéants?»
    Ainsi parlait-on en 2013. Non! Les gens ne sont pas devenus fainéants, contrairement aux affirmations de  notre Président, mais la campagne s'est radicalement transformée, et ses nouveaux habitants, aussi. L'exploitation massive des terres agricoles, oblige les agriculteurs à mettre en valeur toutes ces petites parcelles abandonnées, depuis toujours à la nature. Donc plus de petits bosquets, de grands ronciers, de haies défensives, qui sont le lieu de prédilection de toute cette petite vie sauvage. Mais on ne peut, dans le même temps reprocher aux professionnels de l'agriculture de détruire la vie sauvage et leur demander ensuite que leurs exploitations soient les plus efficaces, les plus performantes. Les surfaces agricoles reculant chaque année devant le bétonnage des zones urbaines, les agriculteurs sont bien obligés de mettre en valeur les moindres parcelles, jusqu'alors, délaissées et abandonnées à la prolifération de la vie sauvage. Ceci est une réalité économique. Que penserait-on de nos agriculteurs, déjà gravement accablés par les effets de la crise, s'ils n'avaient le souci quotidien, de mettre  en valeur, cet outil de travail que constitue le domaine agricole?

     

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    Dans les serres les récoltes sont encore très importantes. Essentiellement des plants de tomates. Du fait de la canicule, certains plants ont eu leurs feuilles complètement grillées. Des pieds n'ont pas supporté d'être privés de leurs feuilles et sont morts. Ce qui prouve bien que les tomates ont besoin de leur feuillage pour prospérer. Alors que des jardiniers les privent très tôt de leurs feuilles. Ce sont les nombreux bouquets naissant à l'aisselle des grandes feuilles qu'il faut supprimer. C'est maintenant, qu'il faut commencer à supprimer des feuilles, car le soleil se faisant rare, les plants de tomates demandent plus de lumière. Si le mildiou ne fait pas des ravages d'ici là, on pourra encore récolter des tomates jusqu'en novembre. Dans les serres bien évidemment. Les pieds de tomates qui sont morts ont été remplacés par des pieds cultivés en pots. Une dizaine de plants de poivron  Pusztagold ont aussi pris la place de ces plants de tomates défunts. Le semis des poivrons s'étant montré désastreux, j'ai recommencé le semis deux mois plus tard. Ce nouveau semis, favorisé par la canicule, a réussi au delà de toute espérance. Résultat des dizaines de plants cultivés en grands pots, qui viennent remplacer avantageusement tout ce qui a été détruit en serre. Les récoltes de ces petits poivrons, si généreux, a commencé depuis plusieurs semaines. Depuis quelques jours, j'élimine en serre des plants de tomates devenus trop chétifs ou chargés de fruits nouveau-nés qui ne pourront atteindre leur complet développement avant l'hiver. Cela Libère de la place dans les serres et permet d'entreprendre  d'autres cultures. Du plant de laitue semé début août et qui ne pourra plus se développer efficacement dans le potager, vient remplacer progressivement les plants éliminés dans les serres. Les serres sont ainsi exploitées toute l'année. En novembre, par exemple, quelques vivaces un peu fragiles seront stockées dans les serres. En février de nouveaux plants de laitues seront plantés, en vue d'une récolte en avril. Certaines années j'y ai semé de nombreuses routes de mâche. Une technique très employée par les maraichers. Ainsi, une serre bien conduite, permet de gommer les aléas de notre climat maritime. Comme en ce moment. Dans les serres tout le monde continue de prospérer; dans le potager, les légumes se sont mis au chômage et attendent des jours meilleurs.

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    Bonjour
    46 mm dans le pluviomètre pour les quinze premiers jours de septembre 2017. La moyenne pour un mois se situe vers 58mm, pour un total de 700mm par an. Nous sommes dans une des régions les moins arrosée de France. L’année dernière nous étions en pleine canicule avec 31° à l'ombre le 13 septembre 2016. Après les différentes canicules de cette année 2017, nous sommes dans une période humide, normale pour la saison, mais très froide, ce qui est moins normal. Nous avons du allumer le chauffage, car avec 14° depuis plusieurs jours et des vents violents, les intérieurs ne sont plus très confortables. Dans le jardin les légumes se sont mis en stand-by et le mouron blanc fait une progression foudroyante. Les grandes feuilles des courges se couvrent de peluche blanche; c'est l'oïdium. Le mildiou n'a pas encore embrasé les tomates cultivées en extérieur, mais ce n'est plus qu'une question de jours, pour voir apparaitre cette lèpre qui condamne tous nos espoirs de belles récoltes. Depuis janvier 1995, je note scrupuleusement l'état du ciel et les températures et la pression atmosphérique. Cela, non pas, pour établir des prévisions, mais pour essayer de comprendre ce que l'on nomme couramment, depuis plusieurs décennies, le réchauffement climatique. Encore beaucoup des êtres qui peuplent ce monde, et non des moindres, comme le Président Trump, par exemple, pensent que le réchauffement climatique est une galéjade, une lubie de scientifiques attardés. Mais il est bien là ce réchauffement. En ce qui concerne le Président Trump, je reste persuadé qu'il croit gravement au changement climatique. Les experts dont il a su s'entourer, lui ont certainement fait un rapport très circonstancié sur les bouleversements qui vont accompagner ce réchauffement. Le Président Trump est un homme intelligent; il suffit de voir comment il a su mener sa campagne présidentielle et prendre démocratiquement le pouvoir. Seulement voilà, le Président Trump est un homme d'affaire, un capitaliste, un milliardaire qui mettra tout en avant pour protéger ses intérêts financiers, au risque de piétiner ses propres sentiments. Il a du être sincèrement bouleversé lorsqu'il a assisté aux monstrueux dégâts occasionnés par les différents ouragans qui ont traversé toute la région des Caraïbes. Mais le Président Trump reste un arriviste épris de  pouvoir et de Dollars et demeure près à sacrifier jusqu'à sa propre famille, sur l'autel du profit et de la réussite. Tout n'étant qu'une simple question de prix. On ne gravit pas les marches de la société capitaliste avec des bons sentiments. Pour en revenir à mes petites observations, je croie discerner dans ces observations d'une vingtaine d'années, une redistribution des saisons. Autrefois, dans nos régions tempérées, il y avait quatre saisons bien distinctes, mais actuellement, il semblerait ne subsister que 3 saisons voir 2 dans certains cas. On peut déjà constater que la saison communément appelée «Hiver» a progressivement disparue de notre calendrier. Les températures douces de tous ces hivers, depuis plus de 30 ans, en témoignent. Donc, notre climat ne s'articulerait plus que sur 2 saisons, à vrai dire. Une saison sèche et souvent caniculaire, et une saison humide et souvent fraîche. Tout cela au conditionnel, bien évidemment, car je n'ai pas la prétention de formuler un nouvel état de notre climat. Il faudra encore de nombreuses années d'observations pour établir les véritables changements subis par notre climat, et les dégâts occasionnés à notre chère planète

     

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    Bonjour
    Au catalogue des bulbes de printemps il est un bulbe assez connu, mais très peu employé, c'est la fritillaire impériale. Cette liliacée est aussi appelée couronne impériale. Du fait de sa grande hauteur et de sa magnifique floraison, elle fut couronnée impératrice des bulbes du printemps, par l'assentiment unanime des jardiniers. Sa couronne est composée d'un grand nombre de clochettes qui se déclinent du rouge vif au jaune le plus pur, en passant par toutes les nuances de l'orange. Cet arrangement floral s'appelle un verticille. Ce qui caractérise le plus ce bulbe, c'est son odeur. Une odeur très forte qui ferait fuir taupes et rongeurs. Une réputation non vérifiée scientifiquement, mais que les catalogues de fleurs lui attribuent largement, dans le seul souci de nous faire acheter cette couronne impériale. Impériale par son prix, qui ne laisse pas indifférent. On se contente souvent de l'acquisition d'un bulbe ou deux, en prenant le risque que sitôt fleurie, cette couronne impériale, ne reparaisse plus le printemps suivant. Dépité par ce demi-échec, on ne renouvelle que rarement l'emploi de cette magnifique inflorescence. Ce bulbe qui est très gros et aussi très fragile, craint beaucoup les terres lourdes et humides. Ce qui fait qu'il disparait souvent au bout d'un an ou deux. J'en ai planté trois ou quatre fois, des jaunes et des rouges, qui ont fini par disparaitre  au bout de deux ou trois ans. J'en ai même un qui reparait une fois tous les deux ou trois ans. Cette année au printemps, il s'est manifesté au milieu de mes tulipes et de mes narcisses. Mais son allure n'a plus rien d'impériale. Lui qui peut facilement atteindre plus d'un mètre, arrive à peine à surmonter les tulipes, ses voisines. Un empereur déchu, en quelque sorte. Un retour à la démocratie. Son odeur très caractéristique, embaume, pour ceux qui les ont connus, tous ces petits magasins de fleurs comme Clause, par exemple, où je me fournissais encore dans les années 70, les grandes surfaces du jardinage, n'ayant pas encore fait leur apparition dans notre voisinage. Des grandes surfaces qui n'offrent plus que les parfums les plus envoutants des nombreux végétaux qu'elles proposent. J'apprécie toujours les effluves les plus délicates des petits magasins fleuristes, pour ceux qui ont survécu évidemment, et aussi la fraicheur de ces petites échoppes, ainsi que le doux gazouillement de l'eau qui s'écoule, si nécessaire à l'épanouissement de toutes ces fleurs, incomparablement plus belles les unes que les autres. Une fois de plus, il faut rappeler que ce bulbe est toxique. C'est peut être ce qui encourage nos rongeurs à changer de crémerie. Va savoir!
     

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    Bonjour

    Dans un peu plus de trois mois, ce sera la fin de l'année. Déjà! Crient les étourdis, qui ne jalonnent pas leur vie de ces petits repères, de ces petites attentions, qui font justement le charme de la vie. Ils foncent tête baissée, à toute vitesse, sans même se retourner ou observer leur voisinage. Accaparés qu'ils sont par le boulot ou les soucis, disent-ils. Bref, tout ceci pour dire que, après décembre prochain, c'est janvier 2018. Sur ce point je ne saurais donner tord à personne. Donc en janvier, déjà la nature commence à sortir de son engourdissement, de sa torpeur, et de son sommeil, pour nous offrir, en avant-première, une petite floraison si délicate, que parfois, on ne la remarque même pas. Une floraison sous la neige, selon la tradition. Ce bulbe c'est le perce-neige  qui se fait le messager avec ses petites clochettes blanches, d'un printemps encore très lointain. Il nous aide à évacuer cette langueur accumulée au fil des jours trop courts. Le perce-neige est une plante médicinale, mais c'est aussi un poison. Un poison violent, s'il est consommé en grande quantité. La rumeur publique rapporte que certains l'ont consommé en le confondant avec des petits oignons blancs. Ce ne fut pas, alors, aux «p'tits oignons» pour le parcourt gastrique de ces quidams imprudents. Ce poison s'en prend sauvagement à l'estomac et par la suite, en cas de grosses quantités absorbées, celui-ci s'attaque au système neurologique. Les jardiniers recommandent de le multiplier, une fois tous les trois ans. On procède alors juste après la floraison, car en ce moment, par exemple, difficile de localiser les bulbes. On divise les touffes pour augmenter le nombre de sujets dans le jardin et aussi pour éviter son déclin, car un trop grand nombre de bulbilles sur le même emplacement provoque une surpopulation néfaste à son épanouissement. Le nom de Perce-Neige  évoque aussi pour chacun de nous, une fondation en faveur des enfants handicapés, due à l'initiative d'un acteur très connu et toujours très apprécié. Pour respecter la tradition, espérons qu'il y ait un petit écrin neigeux pour accueillir la floraison de ce charmant petit bulbe hivernal. Bien que, en cette matière, je n'ose formuler de souhaits, car quelques petits centimètres de neiges, peuvent au petit matin, transformer le parcourt de ceux qui vont bosser, en galères monstrueuses. J'en profite pour souhaiter un bon courage à tous ceux qui, en ce moment, prennent les transports pour rejoindre un travail souvent très loin de leurs foyers.

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    Bonjour
    Après les crocus d'automne qui achèvent leur floraison, il va falloir penser à se procurer les crocus qui apparaissent en fin d'hiver. Des tout petits, qui n'en demeurent pas moins charmants. S'ils se plaisent à l'emplacement que l'on a décidé de les y logés, ils vont se naturaliser, comme beaucoup de bulbes à fleur, et réapparaitre à chaque printemps. Originaires des montagnes des Balkans, ils ont l'air d'aimer l'hiver. Du moins le supportent-ils très bien. Ils font merveille en étant plantés directement dans la pelouse. Pour donner un aspect plus naturel à cette plantation, certains mélangent les couleurs de ce bulbe et jettent le tout en l'air, et plante, alors, leurs crocus à l'emplacement de leur chute. L'inconvénient de cette plantation, c'est qu'il ne faudra pas tondre la pelouse tant que les crocus n'auront pas réabsorbé leur feuillage pour reconstituer leurs réserves. Et comme c'est un dur à cuire, cela peut durer assez longtemps. Il existe une variété de crocus qui peut être consommée, c'est le safran. Sa culture est possible en France, mais c'est une culture de longue haleine et assez compliquée. Plantés en juillet, les bulbes fleurissent en automne et la récolte des fleurs s'opère en octobre. C'est là que la difficulté de cette récolte se montre sous son vrai jour. Une véritable opération chirurgicale d'extrême précision. Après avoir cueilli les fleurs, il faut délicatement extraire le pistil rouge de la fleur, avec une pince à épiler et des minuscules ciseaux. Un labeur souvent confié aux femmes. Il faut 150 fleurs pour obtenir 1g de safran. Donc pour obtenir un kilo de cette épice si recherchée, si prisée, je vous laisse faire le calcul. Certains catalogues de plantes se sont mis au gout du jour, en vantant les qualités de la culture du safran. Tout en vous fournissant à prix d'or les bulbes de safran, ils ne s'appesantissent pas trop sur les grandes difficultés de cette plantation. Les amateurs sont généralement très déçus par les résultats insignifiants de cette culture. Là aussi, les campagnols ont mis en haut de leur menu, les bulbes ou les cormes de cette délicate iridacée. Les lapins de garenne, à leur tour, consomment en salade, feuillages et fleurs. Donc, visiblement c'est pas gagné. Quand à moi, je préfère m'en tenir à mes crocus de la fin de l'hiver. Il faut rappeler que seuls les stigmates du safran sont comestibles; tout le reste est toxique.

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    Bonjour
    Les corvées d'arrosage sont suspendues pour un temps. Tempêtes et pluies nous oblige à rester à l'abri. On ne sort que pour nourrir les poules et récupérer les quelques œufs que ces volatiles mettent à notre disposition. Du fait des conditions climatiques, elles pondent très peu. 3 œufs par jour pour une dizaine de pondeuses, ce n'est pas très réjouissant. L'humidité ne favorise pas beaucoup la ponte. De plus le grand âge (8 ans) de certaines pondeuses a entrainé leur mise à la retraite. On les garde jusqu'à leur mort naturelle. Elles ne pondent plus qu'un œuf tout les 3 ou 4 jours. Parmi les moins âgées, 3 ont entamé leur mues et arrêtent leur ponte pour de nombreuses semaines. Le mois dernier on est allé acheter de nouvelles pondeuses au marché aux volailles de Gournay en Bray en Seine Maritime. 7 Poulettes «Prêtes à pondre» comme disent les négociants. Elles devraient commencer leur ponte dans quelques jours, car elles se nourrissent maintenant, correctement. L'introduction de nouveaux sujets dans un poulailler soulève de nombreux problèmes. Les autres poules les tabassent sans discontinuer. L'absence de coq dans mon poulailler favorise cette attitude. Habituellement, dés l'arrivée de ces jeunes poulettes le coq va tout droit sur elles pour présenter ses hommages et commencer sa besogne de reproducteur. Il assure, ainsi, en quelque sorte, leur protection. Les 7 poulettes que j'ai ajoutées à la population de ma basse-cour, étant chassées par les plus anciennes, sont restées prostrées dans leur coin pendant plusieurs semaines. Pendant ce temps-là elles ne se nourrissent pas correctement. Â chaque fois, je remarque que ces poulettes issues de grands élevages, ont  une alimentation qui pose souvent un problème, même si leur comportement traduit le fait qu'elles ont été élevées en plein air. Ne touchant pratiquement pas aux grains de blé, ni au maïs et encore moins à la verdure, cette attitude permet d'en conclure, qu'elles ont été nourries avec des granulés ou des poudres. Même d'origine naturelle ces aliments ne favorisent pas le passage à une nourriture nouvelle. Elles regardent avec curiosité ces gros grains de maïs, s'en saisissent, les retournent plusieurs fois dans leur bec et répugnant à les avaler,  les recrachent aussitôt. Tout cela pendant que les plus anciennes pondeuses font leur sieste ou leurs ablutions dans la poussière. Maintenant ce comportement frileux et peureux  n'est plus que du passé. Elles se sont acclimatées et sont capables, le cas échéant, de filer une «rouste» aux anciennes pondeuses. Je constate, journellement, que leur jabot est bien rempli, en fin de journée. Les anciens disaient, que leur «gave» devait atteindre la grosseur d'un œuf, si l'on voulait se voir gratifier d'une coquille dument remplies dans les heures suivantes. La fabrication d'un œuf demandant beaucoup d'énergie et de nourritures. Je n'ai plus de coq dans ma basse-cour, parce que je ne mets plus d'œuf à couver et aussi pour préserver le sommeil de mon voisinage.

    COCORICO!

    Â demain  

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    Bonjour
    Les Hauts De Hurlevent, hier toute la journée sur notre plateau. On se croirait revenu dans le roman d'Émilie Brontë. Rien à voir avec la Floride; heureusement. Déplacer 6 millions d'individus, n'est certainement pas une entreprise que le Président Donald Trump avait envisagée, avant de prendre le pouvoir. Gérer le climat n'est pas aussi aisé que de créer et d'exploiter des sociétés, souvent off-shore. Aujourd'hui, 11 septembre, nous amène à penser que les États Unis, ne sont plus isolés en matière de guerre, de terrorisme et de calamités climatiques. Rien ne sert de se cacher la tête sous terre, comme certains volatiles, on est vite rattrapé par le naturel des événements.

    Dans le jardin, rien de tout cela. Ce qui nous amène à évoquer le printemps prochain avec ses nombreux bulbes printaniers. Un qui ne passe pas inaperçu, c'est le bulbe de la jacinthe. Un parfum merveilleux, mais qui peut se révéler très entêtant. Surtout lorsque ce bulbe est cultivé en intérieur. Le propre d'un parfum c'est sa subtilité, sa discrétion, son élégance; rien à voir avec certains après-rasage. En dehors de cela la jacinthe est vraiment une fleur remarquable dans les jardins de la fin de l'hiver. Seul son prix ne nous permet pas de massives plantations. Comme elle se tient très près du sol, elle ne subit pas trop les aléas du climat. Les grandes tulipes supportent mal les effets des tempêtes, encore fréquentes en fin d'hiver. La jacinthe possède un gros bulbe, qui par sa couleur, laisse souvent augurer de la teinte de la future fleur. Ces bulbes peuvent être colorés de bleu, de blanc, de jaune ou de rose. Il est conseillé, après avoir laissé le feuillage se dessécher, d'arracher les bulbes et de les stocker au sec, jusqu' à la fin de l'automne, date de la plantation des bulbes de printemps. On peut aussi les laisser en terre, afin qu'elles se naturalisent. Mais elles perdront souvent de leur allure et surtout de leur taille. L’inflorescence en grappe perdra beaucoup de ces multiples petites fleurs qui la composent. Elle aura tendance à se rapprocher de la jacinthe sauvage que l'on trouve en grand nombre dans les sous-bois. Il faut aussi rappeler que la jacinthe est une plante toxique. Moins que les colchiques ou le muguet, mais dangereuse en cas d'ingestion. Donc si vous avez décidé de planter de magnifiques jacinthes dans votre jardin, rendez-vous au printemps 2018. Dans votre jardin, ce sera alors la fête du printemps; nous n'en doutons pas. 

    Â demain  

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    Bonjour
    17°C hier, c'est la meilleure température de la journée. Les nuits ne sont vraiment pas chaudes. Mais on ne va quand même pas démarrer le chauffage. On est obligé de se vêtir comme au mois de novembre. Point positif: Les précipitations. 10 mm, hier, dans le pluviomètre. Le potager apprécie beaucoup, car les quelques mm des pluies tombées depuis fin juillet ont été très vite effacés par les vents qui soufflent jour et nuit en permanence. Sous les arbres fruitiers, la terre n'était même pas mouillée. Les semis de mâche qui désespéraient de ne pas pouvoir lever dans cette météo chaotique, sont en train de sortir de terre. Bien sur accompagnés du traditionnel mouron blanc. Qui pourrait très vite étouffer tout espoir de cette salade hivernale, que même les gelées les plus tenaces n'arrivent pas à détruire. Le mouron blanc très facile à arracher sert de nourriture privilégiée pour mes pondeuses. D'ailleurs ce mouron blanc est très apprécié des oiseaux, car au XIXème siècle, dans Paris, des vendeurs de cet envahisseur de nos jardins, en proposaient aux Parisiens, pour garnir leur balcon et ainsi s'attirer les bonnes grâces de tous les oiseaux du ciel. Ce végétal en se propageant dans les planches de notre potager dénonce une trop forte présence d'azote dans le sol. L'amendement en azote étant le plus facile à réaliser, on se retrouve très vite en overdose dans le potager. Les salades et les poireaux apprécient beaucoup, mais les autres légumes ont besoin d'équilibrer leurs repas quotidiens avec de la potasse et du phosphate. Sinon ces légumes montent en feuilles et ne fournissent pas les beaux légumes tant convoités. Dans le potager, ce sont les planches de haricots, très nombreuses, qui commencent à produire. Très en retard, car le haricot à besoin de chaleur, mais aussi réclame une humidité soutenue. Le haricot en filet peut produire 60 jours après le semis, à condition de réunir ces bonnes conditions pour prospérer. Bon dimanche

     

    Â demain

      

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