•  

     

      
       

    La vendeuse de fleurs

           
      Actualités     

     

     

       
     
       
           
    Louis Marie de Schryver (1862 - 1942)La vendeuse de fleurs

    Louis Marie de Schryver est né à Paris le 12 octobre 1862 dans un milieu intellectuel. Son père était un journaliste connu. Ses prédispositions artistiques apparaissent très rapidement et, dès 1876, à l’âge de 13 ans, il expose au Salon officiel de l’Académie des Beaux-arts. Il propose deux natures mortes florales : Marguerites et Chrysanthèmes, Violettes et Fleurs de printemps. Le jeune de Schryver dispose d’un don exceptionnel pour la peinture car il ne semble pas qu’à cette époque il ait déjà étudié sous la responsabilité d’un maître. Mais l’année suivante, il entre chez Philippe Rousseau (1816-1887), peintre de paysages et de scènes de genre. Il continue à exposer au Salon tout en étudiant chez Rousseau.

    En 1879, il remporte une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de Sydney pour son tableau Les Lilas.

     

     
     
     Compteur de visiteurs en temps réel                Modèle  Photos  Création & Techniques Photos  Photos

     

    ............-->

       
      bonjour poule météo godefroy Jardin Blanc Oise Picardie Potager Fleur Légume Tomate Forum Animal Nature Terre accueil

     
    Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

     

      
       

    Les mensonges de la VPC 

     Comportement      
      Actualités   

     

     

       
     
       
           

    Vous avez du recevoir ce genre de publicité dans votre courrier.
    Elle vous incite à commander chez des fournisseurs de plantes par correspondance.

     Il ne faut pas


    Bakker, Willemse et les autres sont surtout renommés pour leurs prix astronomiques.

    Exemple: le paquet de 5 Tritomas en godets 12.99€ chez Willemse.
    On reçoit au bout d'un mois, 5 petit godets noir avec des racines sans feuillage.
    Normal, qu'ils disent, "c'est une vivace; et les vivaces perdent leurs feuilles et leurs tiges à la fin de l'automne.Et vous verrez tout repartira au printemps."
    Pratiquement à chaque fois rien ne repart ou disparait.
    Les plants étant trop petits.
    alors on fait jouer la garantie.
    Et ils remplacent; et rien ne reprend.
    Et on réclame de nouveau. Bis repetita...........

    Chez  Magasin Vert - Beauvais ; un godet de différentes couleurs, de 8x8 cm sur 10cm de haut, se vend entre 2 et 3€ pour 1 seul plant.
    Cher!, me direz-vous, mais tout au long de l'année, cette vivace est proposée avec un feuillage très bien développé
    et même, souvent avec des fleurs.
    Et cerise sur le gâteau, cette plantation repart pratiquement à chaque coup.
    Cette année, je n'ai perdu que 3 plants sur les 20 que j'avais acheté.

    Si un jour le Brico Dépot du jardinage apparait....
    Malheur à tous ces fournisseurs qui s'engraissent honteusement sur notre passion.

    On observe déjà cela au moment des promotions des grandes surfaces non "Jardinistiques" Very Happy
    au moins 50% de rabais, pour des plants de qualité.


    Quelle misère c'est pas la joie

    Ces marchands d'illusion, ont souvent été condamnés à cause de leur publicité tapageuse et malhonnète .
    Voleur
     
     
     Compteur de visiteurs en temps réel                Modèle  Photos  Création & Techniques Photos  Photos

     

    ............-->

       
      bonjour poule météo godefroy Jardin Blanc Oise Picardie Potager Fleur Légume Tomate Forum Animal Nature Terre accueil

     
    Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

     

      
       

    La photo du jour

           
      Actualités    Forum 

     

     

       
     
       
    Photo       
     
     Compteur de visiteurs en temps réel                Modèle  Photos  Création & Techniques Photos  Photos

     

       
      bonjour poule météo godefroy Jardin Blanc Oise Picardie Potager Fleur Légume Tomate Forum Animal Nature Terre accueil

     
    Yahoo! Pin It

    2 commentaires
  •  

     

      
       

     Controverse autour d'un nouveau mode de culture des légumes 

           
      Actualités    Forum 

     

     

       
     
       
    09/08/2012       

    Controverse autour d'un nouveau mode de culture des légumes

    Sélestat
    Colère de producteurs de légumes: les autorités veulent leur interdire l'emploi de produits naturels pour traiter leurs salades, radis ou concombres, en lieu et place de substances phytosanitaires chimiques plus polluantes.

    «Avec ces produits, je n'ai plus de problèmes de mildiou. Et voilà qu'on nous les interdit, à cause des complexités de la réglementation», déplore Denis Digel, qui produit quelque 600 000 salades par an à Sélestat, dans le centre de l'Alsace.

    Pendant des années, le maraîcher protégeait ses salades à l'aide de produits chimiques, qu'il appliquait à trois reprises. Depuis deux ans, il se contente d'une seule pulvérisation de Sémafort, un produit dit «phytostimulant», à base d'algues, d'extraits végétaux et de phosphites. La substance, fabriquée en Allemagne, est censée renforcer les défenses naturelles de la plante.

    «C'est trois fois moins cher à l'hectare, et nettement plus efficace. Les rendements sont supérieurs. Et en plus, cela permet de réduire l'impact négatif sur la nature», énumère-t-il. Il souligne que le gouvernement a justement demandé aux agriculteurs, dans le cadre du Grenelle de l'environnement, de diviser par deux d'ici 2018 leur consommation de produits phytosanitaires.

    En France, ces produits alternatifs - dont le Sémafort - sont encore peu répandus, sauf dans l'est où un regroupement de 460 producteurs les teste avec succès depuis 2007 au sein d'une «station d'expérimentation» dénommée «Planète légumes», soutenue par la Chambre d'agriculture d'Alsace.


    Procédure longue et coûteuse

    Or, le ministère de l'Agriculture a adressé en juin aux producteurs concernés une mise en garde sur l'emploi des phosphites. Il souligne que les produits contenant ces substances ne peuvent être commercialisés qu'en tant que «produits phytopharmaceutiques». S'ils le sont en tant qu'engrais - c'est le cas du Sémafort -, ils doivent être "retirés du marché sans délai".

    «Nous n'avons aucune opposition de fond à l'usage des phosphites, qui sont d'ailleurs autorisées au niveau européen. Simplement, tout produit à base de phosphite ne peut être commercialisé que s'il a obtenu une autorisation de mise sur le marché» (AMM), précise à l'AFP un expert du ministère.

    Or obtenir une AMM, en France, relève d'une procédure longue et coûteuse, souvent hors de portée des petites ou moyennes entreprises qui commercialisent les phytostimulants. «Pour le Sémafort, cela coûterait quatre millions d'euros, c'est hors de portée de son fabricant», calcule Fabien Digel, directeur de «Planète légumes» et frère du producteur de Sélestat.

    Les maraîchers réunis au sein de «Planète légumes» sont d'autant plus en colère que leurs voisins et concurrents allemands vendent en toute légalité en France des légumes traités aux phosphites: outre-Rhin, ces produits sont homologués pour une somme modique. Et ils ne le sont ni en tant que phytosanitaire, ni en tant qu'engrais, mais bien en tant que «phytostimulants».

    L'ancien ministre et actuel député (UMP) du Bas-Rhin François Loos a pris fait et cause pour les maraîchers, et a écrit au ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire pour lui demander des les rencontrer.

    «Je pense qu'il y a une campagne en France pour empêcher l'arrivée de ces produits sur le marché», dit à l'AFP M. Loos. «Je ne sais pas si c'est un lobby, mais en tout cas je demande au ministre d'avancer».

    La Presse.CA

     
     
     
     Compteur de visiteurs en temps réel                Modèle  Photos  Création & Techniques Photos  Photos

     

    ............-->

       
      bonjour poule météo godefroy Jardin Blanc Oise Picardie Potager Fleur Légume Tomate Forum Animal Nature Terre accueil

     
    Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

     

      
       

     CRAONNE (02) Leur bonheur est dans le potager 

           
      Actualités    Forum 

     

     

       
      Sujet du message: CRAONNE (02) Leur bonheur est dans  le potager
       
      Posté le: Mar 20 Juil - 06:14 (2010)     
     
       
     CRAONNE (02) Leur bonheur est dans le potager

    Stanislas et Dorothée ont encore un peu de chemin à parcourir avant de pouvoir vivre uniquement du maraîchage.



    Stanislas et Dorothée, 27 et 28 ans, sont ingénieurs. Ils ont repris la ferme de leurs aïeux et sont devenus maraîchers. Ils ont fait le choix de vivre de cette terre, abandonnée par la génération précédente.

    «J'ai été conseiller financier. Mais ça s'est mal terminé, raconte Stanislas Caudron, 27 ans, ingénieur agricole. Je me suis toujours posé la question : que veux-tu vraiment faire ? Et j'ai toujours voulu travailler la terre, la travailler physiquement. »


    Le bonheur de la vie a voulu que Stanislas, originaire de la région parisienne, rencontre, au cours de ses études, Dorothée Genteur. La jeune femme, elle-même ingénieur agricole, est fille et petite-fille d'agriculteur de la ferme des Bonnevals de Craonne.
    « Nous avons fait un choix de vie, celui de vivre de la terre, explique Stanislas. J'ai décidé d'être maraîcher. Je suis allé me former dans l'Oise chez un professionnel l'année dernière. »
    De retour à Craonne, et sur les conseils de sa compagne, le voilà qui investit un prêt bancaire de 70 000 € dans la création du maraîchage de la ferme des Bonnevals, avec la caution de son propriétaire agriculteur patenté.
    Depuis le printemps, au pied des coteaux de Craonne, le vent gonfle les serres en tunnel de Stanislas et Dorothée, qui couvrent 1 200 m².
    Un peu plus bas, un chemin creux conduit à des parcelles de deux hectares. Serres et champs sont assurément bien irrigués. Car le secret du maraîchage, même bio, c'est la maîtrise de l'arrosage, donc de la ressource en eau.
    Il a fallu creuser un puits très profond et y greffer une pompe et ses prolongements de tuyaux.
    « Dans les serres, nous avons mis en place des goutte-à-goutte au pied des plants qui répandent chacun 1,5 litre d'eau à l'heure, souligne Stanislas. On fait du bio, c'est sûr, mais avec des technologies modernes. Nous n'utilisons pas de produits de synthèse (engrais chimiques ou fongicides), mais des engrais naturels, le fumier des bêtes de la ferme par exemple. »
    Cinquante paniers se remplissent
    Sous les serres croissent les légumes de l'été : tomates, haricots verts, aubergines, concombres, poivrons, etc. Dans les champs, ce sont des laitues, des radis, des navettes, des carottes.
    Lever dès l'aube pour cultiver et récolter à la fraîche. Coucher avec le soleil après avoir biné les plants de rhubarbes, de pourpiers et de courgettes pour en aérer la terre.
    Le couple de maraîchers habite la petite maison de la ferme désertée de la génération précédente. Ils y feront des enfants. Et c'est heureux pour le village.
    « Pour vivre de notre maraîchage bio, il nous faut remplir une centaine de paniers, précise Dorothée, qui, pour l'heure, a conservé son emploi dans l'administration départementale. Pour l'instant, nous approvisionnons une cinquantaine de paniers. »
    Avec l'aide du bouche-à-oreille, le couple de maraîchers livre chaque semaine à Laon, Guignicourt et Reims, « à des consom'acteurs participant au maintien d'une agriculture paysanne », ses paniers bien remplis, d'une valeur de 15 € pour les plus grands et de 10 € pour les plus petits.
    Yves-Marie LUCOT



    Stanislas & Dorothée, Ferme des Bonnevals, 5 route de Craonnelle, 02 160 Craonne - Tél. : 06 67 10 97 81.
    Livraisons à Laon sous le Pont de Vaux le lundi de 17 h 30 à 19 heures ; à Guignicourt place du marché le vendredi à 17 heures ; à Reims 10 rue des Gobelins au bar de l'Embuscade, le jeudi de 17 heures à 19 h 30 ; à la ferme le mercredi à partir de 17 heures.
    Le grand panier de l'été (15 €) : 1 kg de tomates, 750 g de haricots verts, 1 kg de courgettes, 500 g d'aubergines, 500 g de poivrons, un concombre, une salade.




     
     
     
     
     Compteur de visiteurs en temps réel                Modèle  Photos  Création & Techniques Photos  Photos

     

    ............-->

       
      bonjour poule météo godefroy Jardin Blanc Oise Picardie Potager Fleur Légume Tomate Forum Animal Nature Terre accueil

     
    Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

     

      
       

    Eole Tract 

           
      Actualités    Forum 

     

     

       
      Sujet du message: Eole Tract
       
      Posté le: Mar 15 Juin - 08:03 (2010)      
     
     
     
     
     
     Compteur de visiteurs en temps réel                Modèle  Photos  Création & Techniques Photos  Photos

     

       
      bonjour poule météo godefroy Jardin Blanc Oise Picardie Potager Fleur Légume Tomate Forum Animal Nature Terre accueil

     
    Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

     

      
       

    L'Institut Polytechnique LaSalle De Beauvais  

           
      Actualités    Forum 

     

     

       
      Sujet du message: L'Institut Polytechnique LaSalle De Beauvais
       
      Posté le: Dim 8 Fév - 14:41 (2009)     
     L'Institut Polytechnique LaSalle De  Beauvais

    L'Institut Polytechnique LaSalle Beauvais forme des ingénieurs généralistes, futurs cadres dirigeants du monde économique et notamment des filières agricoles, agro-alimentaires, alimentation santé, géologie, environnement. Après un recrutement sélectif, la formation couvre toutes les disciplines scientifiques nécessaires à l'ingénieur, en s'appuyant sur une recherche de haut niveau.
     
    Grâce à une pédagogie dynamique et concrète à laquelle s'ajoutent de nombreux stages en entreprises, l'étudiant de LaSalle Beauvais a 5 années pour mûrir et construire son projet professionnel.
     
    L'économie ne connaissant plus de frontières, l'Institut Polytechnique LaSalle Beauvais offre par ailleurs de multiples passerelles avec des universités prestigieuses dans le monde entier grâce à des accords bilatéraux fondés sur la reconnaissance mutuelle de la qualité des formations.
     
    Outre cette formation technique, l'Institut Polytechnique LaSalle Beauvais a également le souci d'offrir à chaque étudiant un environnement propice à son épanouissement. Ainsi, au delà des enseignements en sciences humaines dispensés dans le cursus, la vie en groupe sur le campus, la dynamique associative, les multiples projets académiques ou personnels proposés permettent à chaque jeune de prendre confiance en lui, de se construire. C'est la possibilité pour lui, d'apprendre à reconnaître l'autre, à s'engager et à assumer des responsabilités. Autant de qualités nécessaires au futur manager, mais aussi à quiconque veut réussir sa vie.
     
    Tel est le projet pour chaque jeune qui nous est confié.
     
    Philippe CHOQUET, Directeur Général.






    1250 étudiants
    Arrow http://www.lasalle-beauvais.fr/lecole/lasalle-beauvais-en-bref/
    Arrow http://www.lasalle-beauvais.fr/le-campus/visite-dun-cadre-exceptionnel/
    Arrow http://www.lasalle-beauvais.fr/lecole/histoire-de-linstitut-polytechnique-l…




     








    Lasalle Beauvais





     Notre département s'honore d'héberger sur son territoire cette école si prestigieuse dans le domaine de l'agronomie , de l'agriculture et maintenant de l'environnement.
     
     
     
     Compteur de visiteurs en temps réel                Modèle  Photos  Création & Techniques Photos  Photos

     

       
      bonjour poule météo godefroy Jardin Blanc Oise Picardie Potager Fleur Légume Tomate Forum Animal Nature Terre accueil

     
    Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

     

      
       

     Le lin file un mauvais coton  

           
      Actualités    Forum 

     

     

       
      Sujet du message: Le lin file un mauvais coton
       
      Posté le: Sam 10 Oct - 17:25 (2009)     
     

     Le lin file un mauvais coton
    Agriculture

    La Normandie est le premier producteur mondial de fibres longues de lin. : Philippe Renault

      Les filatures chinoises chinois contrôlent aujourd'hui 85 % des débouchés du lin français et tirent les prix vers le bas.
    Les producteurs explorent de nouveaux marchés : isolation, portières...
    Une conséquence directe de la crise économique mondiale. Les Chinois exportent moins de vêtements et donc achètent moins de lin.
    Or, il est cultivé pour l'essentiel dans l'Ouest de la France.
    La Normandie est le premier producteur mondial de fibres longues de lin.
    Une culture assez technique bien adaptée au climat océanique.

    « Notre filière traverse une crise qui peut être grave », estime Xavier Talpe, président de l'AGPL (Association générale des producteurs de lin textile).

    « L'idéal serait d'arrêter de produire du lin pendant un an, mais ce n'est pas possible, car nous ne pouvons pas mettre en péril notre outil industriel », résume Xavier Talpe.
     Pour sauver les prix descendus à 119 €/q sur la campagne 2008-2009 contre 150 €/q les bonnes années, l'AGPL demande donc aux producteurs de baisser volontairement les surfaces de 20 % en 2010. Celles-ci tomberaient à 40 000 ha, soit la moitié du niveau de 2005.

    Un kayak en lin

    Xavier Talpe, qui souhaite réguler le marché du lin sur d'autres bases que le volontariat, milite pour « un Grenelle du lin » afin de mettre à plat les difficultés et les enjeux de la filière.
    Car si les filatures chinoises contrôlent aujourd'hui 85 % des débouchés du lin français et tirent les prix vers le bas, la production est pleine d'avenir. « De nouvelles applications prometteuses émergent », analyse Christophe Mallet, directeur de l'AGPL.

    Des meubles aux portières de voiture en passant par les matériaux d'isolation. La fibre de lin est capable de faire concurrence à la fibre de verre.
    Dans le Morbihan, la société Plasmor a construit un kayak en fibres de lin.
     En Vendée, des agriculteurs de la coopérative Cavac ont semé 2000 hectares de lin. La production alimente une usine spécialisée dans les isolants naturels. À plein régime, l'usine peut fabriquer trois millions de mètres carrés d'isolant. De quoi habiller 6 000 maisons.

    Valérie NOËL.

     

     
     
     
     Compteur de visiteurs en temps réel                Modèle  Photos  Création & Techniques Photos  Photos

     

       
      bonjour poule météo godefroy Jardin Blanc Oise Picardie Potager Fleur Légume Tomate Forum Animal Nature Terre accueil

     
    Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

     

      
       

    Les légumes gèlent, pas les initiatives

           
      Actualités    Forum 

     

     

       
      Sujet du message: Les légumes gèlent, pas les initiatives
       
      Posté le: Lun 27 Fév - 19:00 (2012)    
      Les légumes gèlent, pas les initiatives

    Lundi 20 février 2012



    Alexandra Cassen, maraîchère durement touchée par le gel.


    Le Domaine de Carlhan était autrefois connu pour son élevage de faisans. Depuis un an, Alexandra Cassen a pris possession du domaine, le nom n'a pas changé mais les volatiles ont été oubliés. C'est en tant que jeune agricultrice qu'Alexandra s'est installée sur la commune.

    Sur trois hectares, elle cultive tout ce que le terroir peut offrir. Ici les courgettes sont vertes, bien sûr, mais on en trouve également de toutes les couleurs. Ses clients se régalent ainsi de produits parfois peu communs mais toujours savoureux, loin de certains légumes insipides et trop calibrés pour être honnête.

    En plus de la vente directe, Alexandra s'appuie sur un réseau de 3 Amap pour vendre ses légumes. Mais le froid polaire de ces derniers jours a fait perdre beaucoup à la nouvelle maraîchère, l'heure est au décompte et au bilan. « Ce n'est pas le gel qui est en cause, c'est son intensité dans la durée », explique Alexandra. Les fèves ont noirci, les salades ont gelé et les radis font grise mine. « Si je suis à court de marchandise, j'ai toujours des réserves pour livrer mes amapiens », rassure la productrice. Au programme, quelques carottes ou salades plus rustiques. Faire parti d'un réseau Amap, c'est aussi être solidaire des agriculteurs. Au rythme du climat, on se réjouit ou on espère de meilleures récoltes.

    Un choix de vie
    Le maraîchage est un véritable choix de vie, la plupart du temps Alexandra est seule pour gérer l'exploitation même si le week-end, mari et enfant se transforment en maraîchers amateurs. Pour l'heure, pas question de se lamenter sur ce mauvais coup du sort, les fèves seront replantées et il faut déjà prévoir les récoltes de l'été. Un été où devrait voir le jour un petit local dédié à la vente. A l'heure de l'essence chère et du développement des vertus « écolo », venir acheter ses légumes au producteur relève de l'acte citoyen ! Dans le Domaine de Carlhan les idées germent comme les légumes… L'an dernier, quelques initiés ont goûté aux premiers melons arbanatais, Alexandra parle maintenant de faire pousser des champignons, mais lesquels ?

    Domaine de Carlhan, 7, chemin du Bouchoura 33640 Arbanats. Vente directe au domaine et le dimanche matin sur la départementale.

    David Garcia



     WS La région bordelaise ce n'est pas le nord de la France.
    Les hivers y sont en général assez doux.
    Visiblement les gelées y ont été aussi fortes que dans nos régions du nord.
    19 jours consécutifs de fortes gelées, cela laisse des traces.

     
     
     
     Compteur de visiteurs en temps réel                Modèle  Photos  Création & Techniques Photos  Photos

     

    ............-->

       
      bonjour poule météo godefroy Jardin Blanc Oise Picardie Potager Fleur Légume Tomate Forum Animal Nature Terre accueil

     
    Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

     

      
       

    Céline, agricultrice céréalière 

           
      Actualités    Forum 

     

     

       
     
       
           
     

    Céline, agricultrice céréalière

    Publication : 10 juin 2013

    Après des débuts dans la finance, Céline décide de devenir agricultrice en reprenant l’exploitation familiale aux portes de Toulouse. A 30 ans, elle gère désormais 145 hectares de polyculture céréalière. Elle nous explique le quotidien d’un métier loin des idées reçues.

    une jeune femme souriante dans un champs de blé

    Comment s’organisent vos journées ?

    Je cultive une exploitation de 145 hectares depolycultures : blé dur, blé tendre, tournesol, luzerne, colza, pois. Je n’ai pas de journée type mais des objectifs en fonction des périodes : labours, semis, moissons, …  je participe à des réunions, j’ai une grosse charge de de travail administratif, je suis le cours des marchés pour savoir quand vendre mes récoltes au meilleur prix. J’effectue régulièrement des tours de parcelles pour surveiller les plantes et vérifier qu’il n’y pas une maladie. Dans ce cas, il faut intervenir au plus vite. Je sous traite l’application des produits phytosanitaires à un exploitant et un autre agriculteur vient m’aider pour les moissons. Pour le reste, je suis autonome.

    Que préférez-vous  dans le métier d’exploitant agricole ?

    La liberté qu’il peut offrir. A priori, cela peut paraître paradoxal parce qu’on dépend à la fois de la météo, des marchés internationaux, des normes de plus en plus contraignantes, des directives européennes mais au final, je m’organise comme je l’entends. Je choisis mes horaires, les cultures que je veux développer, la manière de les mener… (Biologique, conventionnel)… et on est beaucoup plus libres que lorsqu’on travaille avec des horaires fixes pour un employeur.

    Est-ce plus difficile pour une femme d’être agricultrice ?

    Les gens sont toujours surpris quand je leur dis que je conduis les tracteurs. Ce métier n’est pas plus difficile pour une femme. La seule difficulté pour moi en effet, c’est le manque de force physique. Les machines sont plutôt conçues pour un public masculin et c’est un peu handicapant parfois. D’ailleurs, les constructeurs d’agroéquipements l’ont bien compris puisqu’ils sont en train d’imaginer des machines plus adaptées. A part ça, le monde agricole n’est pas plus macho qu’un autre.

    Il y a d’autres a priori sur les agriculteurs ?

    Impossible d’échapper à l’image de l’agriculteur pollueur ! Pourtant cela a changé, les agriculteurs ont intégré cette dimension et le matériel est maintenant assez sophistiqué pour nous permettre de mettre la dose de produit suffisant. Nous intégrons les normes de respect de la terre et de l’environnement, la terre est notre support de travail et on la respecte. C’est aussi pour cela que j’adhère aux Jeunes Agriculteurs : pour défendre l’image des agriculteurs, préserver les terres et aider les jeunes à s’installer.

    Quel message auriez-vous envie de délivrer aux jeunes ?

    C’est un métier complet qui touche à la fois à l’agronomie, le machinisme, la finance aussi. Bien sûr il ne faut pas avoir peur du travail, savoir s’adapter en permanence et ne pas être effrayé par les lourdeurs administratives et autres contraintes réglementaires. Mais pour moi, c’est un des plus beaux métiers du monde parce qu’il permet de nourrir les gens, un métier qui a du sens, qui offre la possibilité d’être au contact de la nature où chacun peut s’épanouir dans sa voie en trouvant quelque chose qui lui convienne. Ce monde n’est pas fermé : il offre de nombreuses possibilités à qui veut se former, se réorienter, se reconvertir même si on ne vient pas du monde agricole.

     Onisep.fr
     
     
     
     Compteur de visiteurs en temps réel                Modèle  Photos  Création & Techniques Photos 

     

    ............-->

       
      bonjour poule météo godefroy Jardin Blanc Oise Picardie Potager Fleur Légume Tomate Forum Animal Nature Terre accueil

     
    Yahoo! Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique