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        la culture des patates douce par le bio potagiste      
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      Sujet du message: la culture des patates douce par le bio potagiste.
       
      Posté le: Mer 1 Fév - 15:39 (2012)      

     Voici un conseil de culture des patates douces gracieusement offert par le bio potagiste.On commence par se procurer des patates douces (on va dire « PDS ») en février/mars pour une mise en culture entre février et mars. Rien ne sert, quelques soit le climat et le matériel à votre disposition, de commencer plus tôt.On les trouve de plus en plus facilement en divers point de vente mais pas toujours bio.Pour ma part, je les fais venir d’Israël pour les avoir « bio » mais cela oblige à en prendre une caisse entière. Ici, 3kg.


    On les place dans un substrat léger et drainant. Généralement, du terreau et du sable.On les place à plat, soit légèrement découvertes, soit recouvertes mais la couche les couvrants doit être composée de sable.Le tout est placé dans un local très lumineux et chaud (serre chaude, véranda). Le substrat doit être gardé légèrement humide mais jamais détrempé sous peine de voire les PDS pourrir très rapidement.Tant que la levée n’a pas eu lieu, les plants peuvent être gardés à la maison au chaud. Ensuite, ils devront recevoir une température minimum de 12° la journée et 8° la nuit (à ces températures, ils ne végètent plus, ils survivent). La température optimale de culture étant de 25°-32° selon mes constatations.

     

     

    On voit ici une jeune pousse perçant le sable.

    De nombreuses pousses vont être émises pour chaque tubercule. C’est là qu’un choix doit être fait.Planter le tubercule d’une seule pièce, ce qui est le plus simple mais le moins productif, ou planter chaque pousse individuellement pour une production conséquente.

    Sur cette photo, les plants peuvent être repiqué entier mais pas encore divisés.
    Voici un plant prêt à être divisé. (Avec sa motte)

    Le même sans sa motte.

     

    On voit bien ici les multiples pousses qui seront prélevées avec un morceau de tubercule comme ceci

     

    La présence de racine sur la pousse n'est pas obligatoire mais dans ce cas, on gardera nécessairement un morceau de tubercules. Dans de bonnes conditions, ce morceau émettra rapidement de nouvelles racines.Ces pousses seront soit repiquer en pleine terre, soit en godet si les bonnes conditions climatiques ne sont pas encore là.

    A suivre, la culture 2éme partie… 
     
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        Des légumes extraordinaires dans un jardin extraordinaire      
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    Sujet du message: Des légumes extraordinaires dans un jardin extraordinaire
       
       Posté le: Dim 22 Avr - 17:47 (2012)     





    Un chou de 22kg ; un oignon de 2kg300 ! Hé ben ça y va les engrais ; une tomate de 60cm de circonférence ; près de 20cm de diamètre ; du maïs a plus de 6 mètres de haut. Je vous dit pas. Des légumes forcés sous serre ….Justement non ! Ces légumes ont poussé naturellement. José Carmen a les dieux avec lui ; les engrais pleuvent du ciel. Sa région dominée par sept volcans est gorgée de minéraux extras pour les plantes. Pourquoi les populations s’accrochent-elles aux pentes des volcans, souvent au risque de leur vie et de leurs biens. C’est parce que ces régions sont d’une fertilité extraordinaire. Dites un peu ; vous vous voyez avec un oignon de plus d’un kilo dans votre assiette ? une vraie grenade lacrymogène !
      WS







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        Les dégâts de l'hiver      
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      Sujet du message: Les dégâts de l'hiver
       
      Posté le: Mer 22 Fév - 13:18 (2012)      
    Les dégâts de l'hiver
    Modérateur Le soleil incite à surveiller ce qui nous reste encore comme légume au jardin

    J'avoue que mes légumes ont souffert
    Mes choux de Bruxelles paraissent desséchés dans le bas
    Seuls les plants qui avaient conservé leurs feuilles paraissent en bon état
    Les poireaux baissent la tête
    le thym qui devait résisté à - 15 ° est sec comme pierrette
    Point positif, ma phacélie a gelé ainsi que la moutarde qui vont faire un excellent engrais vert

    Et vous, comment se sont comporté vos légumes d'hiver

     WSLes poireaux n'ont pas souffert

    Et pour cause...Tout la culture a été décimée en octo/novembre par la mineuse..
    Seule la mâche a bien passée la période glaciale.
    On en mange en ce moment à tous les repas.
    Les endives ont l'air d'avoir survécu.
    J'en ai eu une production continue en cave depuis novembre.
    Elles n'ont vraiment pas le même gout que celles du commerce.
    Mais il est vrai que c'est du boulot à préparer.
    Mais en hiver, on n'a que cela à faire Very Happy

    Pour le reste, seul le printemps pourra nous le confirmer.
    Dans moins de 28 jours le printemps....
    Le sol est encore gelé par endroit.
    En serre les semis de poivrons , de piment et d'aubergines n'ont pas trop aimé les - 12°C quotidien.
    Mais une partie des jeunes plants ont survécu.
    Je continue de semer les tomates cet aprés-midi...

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        Éviter de récolter après la pluie      
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    Texte Science & Vie       
     L. monocytogenes est une bactérie saprophyte à Gram positif, largement répandue dans la nature. Cette bactérie responsable d'infections sporadiques sévères chez l'homme et les animaux est invasive, capable de traverser le placenta et de pénétrer le système nerveux central (méningo-encéphalites). C'est une bactérie intracellulaire facultative, capable de survivre et de croître à l'intérieur de la plupart des cellules de l'hôte infecté. Chez l'homme, la majorité des patients sont fragilisés (immnuno-déprimés , femmes enceintes, nouveau-nés). La maladie reste rare (en France < à 300 cas / an). En dépit de l'antibiothérapie, la mortalité est estimée à 25-30% avec 40% de séquelles neurologiques.

    L. monocytogenes appartient au genre Listeria qui rassemble 4 autres espèces proches: L. ivanovii, pathogène pour le bétail (avortement), L. innocua, L. seeligeri, et L. welshimeri.

    Texte

    Il parait évident que ces bactéries pathogènes arrivent à survivre en milieu humide. Après quelques heures de soleil ardent, le sort de ces bactéries semblent scellé. 
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        La mode de l'olivier est accessoire      
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      Sujet du message: La mode de l'olivier est accessoire. Le must est de cultiver son jardin.
       
      Posté le: Sam 26 Juil - 06:30 (2008)      
    La mode de l'olivier est accessoire.
    Le must est de cultiver son jardin.

    Rodez. Le grand retour du potager


      

      
     Une promo sur l'olivier, invite adressée aux Ruthénois, gens d'un plateau situé à quelque 700 mètres d'altitude et soumis aux frimas, cela vaut la peine de pousser la porte de «L'île au jardin», à La Primaube. Bernard Neuville, le patron, explique qu'après une fermeture de près de deux ans, parenthèse imposée par un incendie, il s'est trouvé confronté à une demande nouvelle, celle d'oliviers. D'oliviers et de palmiers, arbres qui aiment la chaleur.

    Le client est roi, commente sobrement Bernard Neuville qui rappelle cependant que l'olivier aime à garder les pieds au sec et que la terre du causse lui est la plus propice. Cette condition nécessaire n'est pas suffisante. Les températures d'ici imposent un voile d'hivernage pour protéger tronc et touffe. Quant aux palmiers, mieux vaut choisir les plus résistants au froid.

    Selon le même, ces demandes traduisent un besoin d'exotisme que conforte le goût actuel pour des arbustes de type médierranéen que sont albizia et lagerstroemia.
    La demande d'oliviers se calme, estime-t-on à la jardinerie de la RAGT à la Gineste où Murielle s'émeut de l'arrachage, en Espagne, d'arbres de belle taille qui peuvent valoir jusqu'à 1 000 €. La même préfère donc les oliviers d'élevage pour répondre à une demande qui intéresse aussi les palmiers retenus par les possesseurs de piscine pour leur absence de feuilles ; et les pins parasols synonymes de cigales et de soleil au cœur. «Les pluies des derniers mois ont freiné ces ventes», commente Murielle qui observe trois tendances d'aujourd'hui : le retour des vivaces, pérennes donc économiques, la percée des jachères fleuries, tant chez les particuliers que dans les collectivités locales, et, surtout, le boum des potagers.

    Même constat à la jardinerie Leclerc à Sébazac. Le responsable de la pépinière confirme l'énorme engouement pour les produits du jardin. «J'ai manqué de courgettes, de tomates cerise... Les fournisseurs étaient en rupture devant l'importance de la demande», témoigne encore Gaël qui n'a jamais autant vendu de fumier décomposé : «Des palettes et des palettes !»


    Les Aveyronnais savent

      
     Si, en Aveyron, ils sont beaucoup à s'intéresser aux oliviers, palmiers et autres arbustes en vertu d'une espèce de syndrôme méditerranéen, synonyme de besoin de soleil et de farniente, ils sont bien plus nombreux encore à raisonner salades, haricots verts, radis. Ce retour au potager, sensible partout mais omniprésent en Rouergue, obéit à une multitude de causes, selon nos interlocuteurs. Les causes ? La cherté des fruits et légumes, alliée à l'envie de manger des produits naturels, sont de puissantes motivations. Chez Leclerc, Gaël observe que ce retour du potager est quasi naturel et donc facile dans le rural Aveyron où l'on sait les gestes, où l'on possède les connaissances, où le voisin ou le grand-père vous délivreront volontiers un conseil, avec quelques salades à repiquer.
    lgcr
    Publié le 19 Juillet 2008 à 09h37
    Arrow http://www.ladepeche.fr/article/2008/07/19/464801-Rodez-Le-grand-retour-du-…
    l

     Les réflexions du forum

    Le Potager..
    Le Retour..
    Frappant, le nombre d'articles sur le potager.
    Foparévé Le prix des légumes ne repartira pas à la baisse..
    Plusieurs facteurs vont dans ce sens.

    A Le budget des ménages est de plus en plus étranglé.
    La raison...
    Se loger coute de plus en plus cher...
    Le transport va augmenter de manière durable.
    Tous les prix vont augmenter de manière significative.
    Cout des matières premières en hausse
    Crise et désordre financiers dont on ne mesure pas encore toute la gravité.

    B Le besoin de culture naturelle va fortement entrainer les couts de production à la hausse.
    Moins de pesticide et d'engrais chimique = beaucoup de main d'œuvre pour désherber, entretenir et fertiliser.
    Et notre main d'œuvre est très chère.
    Le rendement en culture Bio ou naturelle sera bien moindre.

    C Du fait du cout grandissant des transports..
    Disparition substantielle des importations de fruits et légumes à bas-couts .

    Tout nous entraine vers une alimentation peut-être plus naturelle, mais bien plus couteuse..
    Comment s'en sortir..
    Il va falloir payer son pain, sa viande, ses légumes et ses fruits, bien plus chère qu'avant.
    Pour cela il faudra dégager des économies sur le budget alimentation.

    C'est à dire:
    Ne plus s'alimenter avec ces substances prédigérées
    Tous ces plats préparés.
    Tous ces desserts multiples, variés et très sophistiqués.
    A très forte valeur ajoutée.
    Souvent néfastes à la diététique.
    On achète le hamburger au prix de la viande, pour recevoir un bout de pain farci d'une viande de très basse qualité.
    On consomme des extraits de pomme de terre soufflés et aromatisés (biscuits apéritifs) au prix du kilo de foie gras.

    Je pense que même les plus fondus de l'écologie ne sont pas vraiment prêts à de tels sacrifices.
    Car grands vont être les changements qui nous attendent.
    Seuls les gros revenus pourront continuer à consommer sans discernement et se payer en prime le Bio et les produits naturels...

    Bienvenue chez les riches..

    WS

     
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        Du temps au potager pour un moral toujours au beau fixe      
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    Sujet du message: Du temps au potager pour un moral toujours au beau fixe
       
      Posté le: Ven 25 Juil - 07:08 (2008)      
     
    | RONCHIN |
    Une quarantaine de jardiniers cultivent leur parcelle au pied de l'autoroute, à l'entrée de la ville. Pour beaucoup c'est un loisir, pour d'autres une obligation. Bienvenue dans ces coins de nature qui font aussi pousser les liens humains et les souvenirs.


    « Vous aimez les fèves ? Tenez, prenez aussi des oignons, vous mettez le tout dans un couscoussier avec une tomate et, quand on se reverra, vous m'en direz des nouvelles ! ». Aïssa est à la fois jardinier, cuisinier et thaumaturge. Sur sa parcelle de 200 m², le retraité de 64 ans fait pousser les quatre saisons à foison. Les fines herbes raffolent de ses bordures. La coriandre, pourtant peu amène dans les contrées septentrionales, étale à son aise ses vertes feuilles. Ses voisins : des navets blancs en forme de carottes.
    Ici, on révise sa biodiversité. On met les mains dans la terre.
    Un bienfait pour Aïssa qui y descend « deux à trois fois par semaine » de son appartement lillois. « Tous les jours, au moins une heure », pour ce père de famille, deux parcelles plus loin. « Je travaille dans le nettoyage, je commence tôt, alors en été, je passe tous mes après-midis ici ». Indispensable pour donner ces légumes « plus naturels » à ses quatre enfants. La semaine, il bêche, il bine, il sème puis il récolte. « J'aime bien le jardinage, même si c'est une contrainte. On peut cultiver pour seulement 30 E par an, ce serait dommage de ne pas en profiter », souffle le papa.
    La parcelle est le poumon vert de la famille. « Aujourd'hui, on a fait un barbecue, avec un sandwich à la merguez », se régale Mohammed, 6 ans. C'était la première fois que la famille prenait ses aises au jardin, un jour férié. En fin d'après-midi, les parents, la belle-mère, les enfants, tout le monde a mis la main à la cueillette des petits pois. La maman insiste : pas question de repartir sans les salades. La convivialité est aussi une culture maison.
    Un peu plus loin, Marie-Line fait visiter son coin de terre à Évelyne, une amie. Cette dernière s'extasie : les lignes de plants de tomates sont impeccables. pas une mauvaise herbe. « J'y ai passé la matinée avec mon père », confie la jardinière de 46 ans.
    Quand Marie-Line se rend sur sa parcelle, c'est un peu comme si elle partait en pèlerinage. « Mon mari aimait cet endroit, il adorait jardiner. Jean-Pierre n'en a profité qu'un an, car il est décédé il y a deux ans », confie la jeune veuve. « Pour lui, je continue à l'entretenir du mieux que je peux. » Pas facile quand on travaille et qu'on vit seule. « Je ne cultive plus de pommes de terre, ou de carottes, trop d'entretien. » Marie-Line a adapté ses semis à sa situation familiale. « J'ai planté des tomates, des haricots : je n'ai qu'à me baisser pour les récolter ». Les petits pois, elle en donne des paniers entiers à ses amis, en congèle pour ses enfants. Et pour la génération d'après, elle vient d'installer un salon de jardin, près du cabanon. En espérant, cette année, ne pas être vandalisée : « En 2007, ils avaient cassé la serre qu'avait construite Jean-Pierre. Maintenant, j'y ai mis des fleurs ». Quand il fait beau, Marie-Line s'assoit dans son jardin et regarde pousser les glaïeuls. Ils fleuriront bientôt la tombe de Jean-Pierre dont l'esprit plane toujours sur le jardin. •
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    PAR MARIE VANDEKERKHOVE

    villeneuvedascq@lavoixdunord.fr PHOTOS LA VOIX
    vendredi 18.07.2008, 05:01 - La Voix du Nord
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    Avis de la rédaction
    Des histoires simples.
    Des drames aussi.

    Le jardinage devient de plus en plus une nécessité économique..
    Un besoin de naturel pour d'autres.
    Un hobby passionnant pour la plupart. d'entre nous.

    Le premier loisir pratiqué par nos concitoyen.
    ça se passe comme çà du coté de l'autoroute.


    Bienvenue Chez les Ch'tis..
    W.S.
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    tout à fait
     
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        Les associations de plantes      
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      Sujet du message: Echanges de bons procédés.Sujet de Variation Héberg.
       
      Posté le: Dim 27 Jan - 08:27 (2008)      
     

    Les associations de plantes sont multiples.


    "Le poireau préfère les fraises "
    Hans Wagner

    Les meilleures associations de plantes .
    Choisir de bonnes associations.

    - Le persil est trop fort pour la laitue .
    - Céleri et chou-fleur; une communauté idéale.
    - Les roses et les carottes ne s'aiment pas elles mêmes.

    - Pour les tomates , il en va tout autrement ; elles aiment les
    emplacement où des tomates ont déjà poussées précédemment.

    - Les limaces peuvent devenir une plaie , semer du cerfeuil peut aider.

    - Les bactéries et les champignons nuisibles se multiplient plus facilement
    dans les monocultures . Avec des cultures associés , ils se heurtent
    rapidement à une limite, c'est à dire à une autre plante qu'ils n'arrivent
    pas à envahir .(alternance des rangs)

    - Dans les potagers, les plantes aromatiques et les fleurs sont non
    seulement belles, mais attires également les abeilles, les papillons, des
    coccinelles, et divers autres auxiliaires, qui sont tous utiles à la croissance
    et à la santé de nos plantes.

     Photo rustica
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        Échanges de bons procédés      
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      Sujet du message: Echanges de bons procédés.Sujet de Variation Héberg.
       
      Posté le: Dim 27 Jan - 08:26 (2008)      

    L'AIL
    ------
    En plantant l'ail entre les fraisiers, ceux-ci seront protégés contre la pourriture grise.
    L'ail se récolte en juillet-août.
    Il laisse alors la place pour repiquer les poireaux, qui profiteront du voisinage des fraisiers et assureront à leur tour la protection contre la pourriture grise.

    L'OIGNON.
    ------------
    Indispensable en cultures associées, l'oignon évite à un grand nombre de plantes d'être exposées aux maladies cryptogamiques comme le mildiou ou pourritures.

    LE CHOU.
    -----------
    Excellente plante compagne de nombreux légumes, le chou lui-même protégé par l'odeur forte du céléri et de la tomate.
    Ces deux plantes tiennent éloignée la piéride qui s'abstient de venir pondre sur les feuilles de chou.

    LA SALADE.
    -------------
    Semée au printemps, la salade s'associe particulièrement bien avec les radis car elle repousse l'altise, dangereuse pour ces derniers. La salade ne doit pas avoisiner avec du céléri ou du persil, deux plantes trop fortes pour elle.

    LA CAROTTE.
    --------------

    Grâce à sa longue racine pivotante, la carotte ameublit le sol en profondeur et éloigne les pucerons.
    Elle est complémentaire de l'oignon et du poireau qui éloignent la mouche de la carotte.

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      Sujet du message: Beauvais: Il cultive son jardin familial depuis sept ans
       
      Posté le: Jeu 3 Juin - 12:21 (2010)      
     

      
    Il cultive son jardin familial depuis sept ans
     
     
    Bernard Destrebeck, responsable de la section Beauvais-centre des jardins familiaux, est un passionné de jardinage.


    Il faut cultiver son jardin... Telle était la vision du bonheur que se faisait Voltaire dans son célèbre ouvrage éponyme, Candide, paru en 1 759.
    Bien après lui, mais tout autant persuadé, Bernard Destrebeck,Beauvaisien de 64 ans, avoue que 'faire mon jardin en travaillant de mes mains, cela me rend heureux.

    Nous sommes très solidaires


    Le bonheur serait-il donc à portée de main... verte ? Il faut croire. 'Avant d'être en retraite, j'avais l'habitude de travailler en équipe, et c'est un esprit que je voulais retrouver. Cultiver mon jardin familial un petit peu chaque jour est un véritable plaisir qui me permet de faire une activité physique, de me déstresser et de profiter de la camaraderie qu'il y a ici puisque nous sommes très solidaires entre nous,décrit Bernard Destrebeck.

    La voilà la raison du succès grandissant et des listes d'attente à rallonge pour les jardins familiaux. À moins que les économies engendrées expliquent aussi cet engouement des Beauvaisiens pour le jardinage.
    Je n'achète quasiment plus aucun légume, et ma femme est très contente que nous fassions des économies. C'est un élément déterminant pour beaucoup d'entre nous ici. Car on récolte de tout : des tomates, des pommes de terre, des carottes, des radis, des navets, des échalotes, des fraises, des framboises. On ne manque de rien,se réjouit ce jardinier propriétaire d'un jardin sur le site de Haut-Pothuis
    Camaraderie, vertus déstressantes, économies sur le budget... Jardiner, c'est bon pour le moral, mais aussi pour la santé. Sur le marché actuel, les légumes sont traités, et cela se ressent énormément sur le goût. Ici, nous veillons à ce que les jardiniers n'utilisent pas de produits et à ce que tout reste naturel autant que possible. C'est très important pour la santé, explique Bernard Destrebeck

    Article du 02/06/2010 à 09:06
    Article rédigé par :
    Sophie Serhani
     

     

    Encore un article qui met en lumière l'engouement pour le jardinage chez nos compatriotes.
    Engouement récent..
    C'est certain..
    La crise et le besoin de naturel sont passés par là.
    Je me souvient dans les années 60, ma mère faisait encore du jardin et du petit élevage.
    Elle était parmi les derniers à le faire.
    Tout le monde partait habiter en ville en HLM dans les ZUP et se félicitait de pouvoir enfin posséder une baignoire.
    Et tout ce beau monde pensait qu'il était bien inutile de gratter la terre pour récolter quelques légumes.
    Alors que les supermarchés regorgeaient de toutes ces merveilles..
    On ne pensait que cuisine en Formica, vacances au soleil (Méditerranée) et belle voiture à l'époque.
    Les temps ont changé...
    Et ils vont encore changer....
    Et pas dans le bon sens..
    Malheureusement!

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        Nouvelles techniques de labour      
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    Potager et jardin dans l'Oise 
       
    Région Picardie       
    Un beau jardin, du beau temps, un bel outil et une charmante jardinière. Cette belle image appartient de plus en plus au passé. Seulement en ce qui concerne la méthode  de labour. Il est recommandé, maintenant, d'aérer la terre plutôt que de la retourner à la bêche. Plutôt aussi que de la labourer au motoculteur ou à la fraise.C'est ce que je fais depuis 3 ou 4 ans. Le motoculteur ne sert plus que pour le jardin des autres. La bêche n'est plus utlisée que pour planter ou déterrer arbustes et vivaces. Photo
    J'utilise maintenant la Biofourche  . Une bêche pour ameublir sans retourner. Très facile à utiliser. Beaucoup plus rapide que la bêche ordinaire.

     Usinage de l'objet avec des fers de grosse section de type agricole. Donc un outil très robuste.

    Photo Fiskars.fr

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