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    Vers un jardinage plus naturel

           
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    Vers un jardinage plus naturel

    05/05/2014 05:38

    D’ici 2018, collectivités et particuliers devront avoir réduit l’utilisation des produits phytosanitaires, communément appelés pesticides.

     

    Apprendre dès aujourd'hui la « protection biologique intégrée » (PBI) et « le jardinage au naturel », c'est presque une nécessité. En effet, d'ici quelques années, les produits phytosanitaires devront avoir disparu de nos jardins, potagers et autres espaces verts.

    Le plan Écophyto, lancé par l'État en 2008 suite au Grenelle de l'environnement, vise d'ailleurs à sécuriser et réduire progressivement l'utilisation de ces produits en France.
    La loi Labbé, du 6 février 2014, précise que les personnes publiques devront avoir banni ces produits au 1er janvier 2020, les particuliers deux ans plus tard.
    D'où l'intérêt des journées « PBI en fête » proposées en partenariat avec les principaux partenaires institutionnels du secteur, comme celle de ce 3 mai à Horti Sologne, à Fontaines-en-Sologne.
    Ce samedi, au milieu des plantes, Violaine Le Péron (conseillère spécialisée au Comité de développement horticole de la région Centre Val de Loire) et Jonathan Bourdeau Garrel (chargé de mission à Nature Centre, fédération régionale des associations de protection de la nature et l'environnement de la région Centre) ont présenté de façon compétente, simple voire ludique, les différents moyens pour éradiquer les pesticides : pièges à chenilles processionnaires, pièges à phéromones, paillages divers et variés, auxiliaires…
    Tous les jardiniers savent que les coccinelles permettent de lutter contre la prolifération des pucerons. La « bête à bon Dieu » est un auxiliaire naturel pour lutter contre le parasite. Un parmi d'autres. Le chrysope ou le syrphe sont également de bons auxiliaires, dont la présence ne peut-être que bénéfique aux espaces verts.

    Biodiversité et espèces indigènes

    Là réside le secret de la protection biologique intégrée : observer, reconnaître, raisonner… c'est-à-dire traiter le problème en fonction de son étendue, pas plus. « Il y a toujours une population de parasites compatible avec les plantes, explique-t-on chez Horti Sologne. Si ça dépasse, on lâche la juste quantité d'auxiliaires, qui vont se nourrir des parasites et se reproduire. C'est une question d'équilibre. On ne peut y parvenir que grâce à la biodiversité. »
    C'est pour cela que les jachères fleuries sont préférables aux étendues herbeuses. Les unes s'auto-équilibrent parce qu'elles attirent les auxiliaires en même temps que les parasites, tandis que les autres… sont gourmandes en produits phytosanitaires.
    « Et ce raisonnement vaut pour tous les espaces verts », confirme M. Fleury, ex-responsable des espaces verts d'Orléans et, depuis le 1er mai qu'il est à la retraite, président de la SHOL (société d'horticulture d'Orléans et du Loiret). « Il faut diversifier les plantes pour ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, confirme-t-il. Et si possible travailler avec des espèces indigènes. »

     Texte et photo La Nouvelle République
     
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    La Saint-Fiacre fêtée samedi

           
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    27/08/2015 05:28 
       
           
     
    La Saint-Fiacre est une belle occasion de se réunir pour rendre hommage au patron des jardiniers, à la terre et à ceux qui la cultivent.

    La traditionnelle fête dédiée à saint Fiacre, patron des jardiniers, sera célébrée samedi 29 août. Cette cérémonie rendra hommage aux femmes et les hommes qui travaillent la terre, produisant fruits, légumes, fleurs, plantes aromatiques.

    Dès 16 h 30 une procession partira de l'église pour emprunter le sentier de l'eau ; des chants rythmeront la marche. Puis une bénédiction sera accordée par le père Pascal, venu de Châteauroux. « L'église sera ouverte dès 14 h, samedi, et le sera tout dimanche. Ainsi, les visiteurs pourront la voir très harmonieusement décorée pour la circonstance », précise Marie Poilrault, présidente de l'association organisatrice de l'événement, Les Jardins de la Source.
    Les végétaux proviendront du jardin au naturel cultivé à Saint-Aigny par des bénévoles de l'association, des dons de commerçants sympathisants, du CAT Maison Blanche. « L'esprit se veut simple, mettant l'accent sur la beauté de l'église et le partage du pain fait par Perbet (La Trimouille). » A 18 h 30 suivra un vin d'honneur, puis un dîner à la salle des fêtes (avec participation financière) pour ceux désirant rester.

    La Saint-Fiacre fêtée samedi
     
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    La confrérie du chou-fleur invitée au CFA du Doulac, à Saint-Omer

           
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     C’est une tradition. Tous les ans, la confrérie du chou-fleur est invitée aux portes ouvertes du CFA du Doulac. Samedi, elle n’a pas dérogé à la règle. Le grand maître, Paul Bailly, récemment élu en remplacement de Roger Winock, a été accueilli avec toute son équipe, par le directeur de l’établissement, Franck Copin, et Hélène Debernardi, directrice de l’établissement public local d’enseignement et de formation professionnelle agricole. « La confrérie est en étroite collaboration et a toujours eu de très bon rapport avec le centre de formation. C’est notre visite annuelle », indique Paul Bailly, qui a rejoint l’association dès sa création en 2004.

    Le CFA forme une cinquantaine d’apprentis dans divers cursus, brevet professionnel agricole, aménagement paysager, production horticole. Durant ses portes ouvertes, il explique le travail de ses élèves et vend ses productions, plants de salades, courgettes, ainsi que fleurs à repiquer. Vente qui a aussi lieu chaque semaine, les mardis et vendredi après-midi, jusqu’en juillet.

    Diverses

    expérimentations

    « Le centre expérimente le bio depuis quelque temps et s’essaie avec le conservatoire botanique de Bailleul à réintroduire des variétés disparues, comme les choux-fleurs Martinet ou le poireau Leblond. L’expérimentation d’engrais vert a commencé et la plateforme de compostage des déchets du CFA et des cantines scolaires de lycées publics devrait débuter», rappelle le directeur. À noter que les légumes du centre de formation alimentent depuis septembre, quatre lycées audomarois.

    Le lancement de la campagne 2014 du chou-fleur aura lieu le 30 mai à la brasserie Al’Cabane, en face de la Grange nature à Clairmarais.

    La confrérie du chou-fleur  au CFA du Doulac

     
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    Le chou-fleur à Saint-Omer

           
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     Deux tonalités, pour le lancement de la saison du chou-fleur à Saint-Omer. Pour l’instant, la campagne a bien démarré, selon la confrérie qui promeut ce légume. Mais la politique agricole commune vient ternir cette bonne note.

    La confrérie du chou-fleur de Saint-Omer a lancé officiellement la saison du son légume fétiche, vendredi 29 mai, au soir.

    Le satisfecit.

    « Une campagne qui a commencé dans de bonnes conditions », retrace le grand maître Paul Bailly. La récolte a commencé le 15 mai, relativement tôt donc. Ceci grâce notamment à un hiver peu humide qui a permis d’avancer le repiquage du légume d’été. « Les choux bretons sont terminés, la demande est bonne, les conditions de vente sont favorables. Le rendement est bon pour l’instant, il faut que le temps ne reste pas trop frais. »

    Les nuances.

    Un bon point donc nuancé toutefois par les problèmes récurrents : « Les dégâts des rats musqués et des cygnes et les difficultés à recruter des salariés motivés et volontaires », regrette la confrérie, qui poursuit sa campagne de pédagogie en faveur de la production locale à destination des futurs agriculteurs.

    Le coup de sang.

    Il est signé du président de la SIPEMA qui regroupe la quasi totalité des producteurs audomarois. Xavier Pruvost s’en est pris à la politique agricole commune. « On nous propose d’y entrer à condition de dédier 25 % de notre production à une autre culture,illustre-t-il. Mais nous faisons de la monoculture. Sur 6 de mes 25 hectares, je dois mettre de la salade ? Il faut investir dans du matériel. De la luzerne ? Et je fais quoi des mes permanents ? Tout ça pour 4 000 à 5 000 € par an ! »

    « On remplira quand même nos dossiers, précise-t-il toutefois, mais si c’est trop de contraintes, on ne le fera plus. »

    Et de s’inquiéter de l’avenir proche de la profession, tout en prenant à partie les élus. «Laissez nous vivre de notre métier. »

    En chiffres

    5 millions par an de choux-fleurs audomarois.

    450 hectares des 500 du marais cultivé sont destinés au chou-fleur.

    60 % sont commercialisés sous la marque Perle du Nord.

    80 % de la production est certifié Global Gap, qui prend en compte des critères de traçabilité, d’environnement et de conditions de travail.

     

    Le chou-fleur à Saint-Omer

     
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    Baumaux & Briant

           
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     Le nouveau catalogue Baumaux change de format. De 22/30cm il passe à 17/23cm. Format plus petit. Plus économique, peut-être? 
     Le catalogue Briant fait le chemin inverse; il devient plus grand; comme celui de Willemse; avec la garantie de 5ans, mais avec les «cadeaux à la Con» en moins.
     Pour commander le catalogue BAUMAUX
     Pour commander le catalogue BRIANT

      

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    Julie, un brin de femme dans le paysage

           
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    Jardin et paysagiste 
       
           
     « Je sais faire des terrasses, monter des murs... » Derrière son regard doux et sa voix posée, Julie Durand est plus résistante que l'on ne croirait au premier abord. Travailler sous un soleil de plomb ou dans un froid glacial ne lui fait pas peur.

    Pas plus que de porter de lourdes charges. Elle est paysagiste à son compte depuis mai dernier. Installée à Bouchemaine.

    Pour elle, être une femme est un vrai atout pour se démarquer de ses confrères masculins auprès de ses clients. « Je vois le métier différemment d'eux, analyse-t-elle. Moi, j'aime beaucoup le côté décoration, esthétique, jouer avec les formes et les couleurs. »

    Pendant toute sa formation pour être paysagiste, Julie Durand était toujours la seule femme en cours. Mais le plus difficile a été l'entrée dans le monde de l'entreprise. « Il faut donner beaucoup plus qu'un homme pour montrer qu'on a notre place sur le terrain, souligne-t-elle. Quand je portais un sac de 35 kg toute seule, je n'avais pas intérêt à demander de l'aide... » Lorsqu'elle a voulu monter sa propre affaire, même la chambre de commerce et d'industrie s'est montrée réticente. « On m'a fait comprendre que mon projet n'était pas bon parce que j'étais une femme », rapporte-t-elle.

    Malgré tout, Julie Durand s'est lancée. Aujourd'hui, elle est épanouie avec son entreprise Les jardins de Julie. Elle veut se différencier de la concurrence en proposant à ses clients -des particuliers- de participer à la réalisation de leur projet. « Je n'impose pas mes jardins, à la différence des autres paysagistes », insiste-t-elle. D'après elle, son affaire est bien lancée et marche même « mieux que prévu ».

     Texte et photo Ouest France
    WSPourquoi les femmes seraient-elles devenues incapables de faire des métiers durs. Il y a encore une quarantaine d'années, beaucoup de femmes participaient aux travaux des champs, s'occupaient du bétail, entretenaient leur potager, élevaient leurs enfants et tenaient leur ménage. Ceci dans une agriculture encore très peu mécanisée, à l'époque. Décidément, même les autorités font de la mysoginie.
     
     

      

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    La maraîchère bio Valérie Carnet repense son système de production grâce à la permaculture

       

    La maraîchère bio Valérie Carnet

       
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     Depuis qu’elle est devenue maraîchère de légumes et fruits bio en 2009, Valérie Carnet tâtonne, expérimente. Au printemps, la jeune femme s’est lancée dans la permaculture. Qu’est-ce que c’est ?

    C'est l'histoire d'un changement de vie à 180 degrés. Quand elle revient vivre à Saint-Amand, il y a quatre ans, Valérie Carnet a été institutrice en Allemagne puis en Espagne. La jeune femme pense qu'ici aussi, ces diplômes allemands seront reconnus. Que nenni. « J'avais découvert le jardinage en Espagne, se souvient Valérie, j'ai décidé de me lancer dans le maraîchage bio. »

    En 2009, l'agricultrice toute neuve trouve une parcelle à la Ragotte, à côté du terrain de modélisme de Saint-Amand. L'endroit était jusque-là tondu par un cheval. Sa certification en bio ne pose donc aucune difficulté.

    Permettre à la terre de maintenir sa fertilité naturelle
    En fin d'année 2011, après trois ans d'exploitation agricole, Valérie Carnet constate qu'elle est un peu à l'étroit sur ses 6.000 mètres carrés. « Je manquais de place pour la rotation des cultures. Mais je ne me voyais pas m'agrandir. Car déjà cultiver 6.000 mètres carrés, seule, je peine. Mais en même temps, produire plus était une obligation pour que ma ferme soit vraiment rentable. »

    Elle en était là de sa réflexion, quand Valérie est tombée sur un magazine de jardinage bio. « Dans un article, je découvre la permaculture. L'article parlait d'un couple en Normandie qui expérimentait cette technique et organisait des stages. »

    « Désormais, le système s'autorégule »
    La jeune maraîchère se renseigne, suit un stage et découvre que la permaculture est une philosophie applicable à l'agriculture. Une façon de travailler pour la nature et non contre elle. Que cette technique sous-entend des méthodes de culture qui permettent aux terres de maintenir leur fertilité naturelle.


    « La permaculture, poursuit la maraîchère, proclame plusieurs principes : prendre soin de la terre ; prendre soin de l'humain ; partager équitablement les ressources. » Elle ajoute : « Un système permaculturel est souvent une déclinaison de ce qui marche dans la nature. Par exemple, dans mon verger, j'ai reproduit le découpage sur trois niveaux de la végétation d'une forêt. En haut, les arbres fruitiers. En végétation intermédiaire, des petits fruits, des noisetiers. Au sol, des vivaces, de la rhubarbe, de la bourrache… Du coup, je n'ai plus besoin de m'occuper de cet endroit. C'est un système qui s'autorégule. »

    Les buttes sont paillées, cela nourrit la vie microbienne
    Afin d'augmenter sa production tout en limitant les intrants (même biologiques) et les arrosages, Valérie Carnet a également adopté la culture en buttes de 50 cm de haut et 1,20 m de large. « Sur ces buttes, je cultive dix sillons au lieu de quatre à plat. Je mélange les légumes. Les végétaux ont plus de place pour les racines. Les buttes sont paillées, cela nourrit une vie microbienne et permet l'arrosage au goutte-à-goutte. Comme la terre vit, je n'ai plus besoin d'apporter d'engrais. Quand je récolte, je coupe et n'arrache plus les légumes. Ainsi les racines restent dans la terre et continuent à nourrir les petites bêtes. Et lorsqu'il pleut les cultures ne sont plus trempées. »

    Quand on lui dit qu'elle est une exploratrice, Valérie Carnet modère : « J'essaie de m'adapter, d'évoluer. Comme mes clients sont souvent curieux de modes de culture alternatifs, c'est gratifiant. »

    Pratique. Vente de légumes à la Ragotte, à Saint-Amand, le vendredi de 14 h 30 à 16 heures. Contact : 06.50.62.90.41.

    Marie-Claire Raymond


    marie-claire.raymond@centrefrance.com

     Texte et photo Le Berry.fr
     
     
     

      

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    Cornebarrieu. Virginia Bos : le bio à domicile

     

    Le bio à domicile

     
       
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    14/08/2010 
       
           
     À Cornebarrieu se trouve un jardin merveilleux. Des légumes tous plus bio les uns que les autres en jaillissent. Derrière ce potager se cache une agricultrice aux accents de samba. Virginia Bos, 37 ans, est brésilienne. Au pays, elle était institutrice. Mariée à Patrick Bos, elle est rentrée avec lui en France en 2003.

    Virginia ne pouvait pas rester enseignante, car « la loi interdisait de donner des cours aux enfants, à cause de la prononciation », se rappelle-t-elle. Tournée vers l'écologie, passionnée par la nature, la jeune femme va commencer à cultiver son jardin. Opposée aux pesticides, elle adopte naturellement le bio. Et les nuisibles ? Elle utilise la culture associée : éloigner les ravageurs en plantant d'autres légumes dont l'odeur les fait fuir.

    Alors qu'elle jongle avec les petits boulots, elle se rend compte que ses légumes, qu'elle distribue à sa famille et ses amis, font de plus en plus d'émules. « J'ai vu que ça marchait bien, et nous nous sommes dits : pourquoi ne pas les commercialiser ? »

    Un objectif de 16 paniers

    Virginia Bos se tourne alors vers la Chambre de l'agriculture et commence à monter son projet, pendant son congé maternité. Mis au point en décembre 2009, il est arrivé à maturité au début de ce mois d'août. Aujourd'hui, l'agricultrice possède un potager de 2 500 m2 et qui comporte 37 variétés de légumes.

    Elle a pour objectif de vendre 16 paniers de légumes bio chaque semaine, selon le système d'AMAP (association pour le maintien de l'agriculture paysanne), mais souhaite avancer doucement. « Chaque mercredi, j'ai déjà cinq personnes qui récupèrent un panier. Je vends aussi au marché de Cornebarrieu les dimanches, et les gens peuvent venir acheter à domicile. » Les prix sont équilibrés : pas trop élevés pour qu'ils se vendent, et suffisamment pour qu'elle puisse en vivre. Une belle façon de concevoir le bio de proximité.

    Eco-Bos, 102 route de Pibrac, Cornebarrieu. Tél. : 09 53 38 48 58

    Charles Noël
    CORNEBARRIEU VIE LOCALE

     
     
     
     

      

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    Cultiver son jardin réduirait les risques d'obésité

      Cultiver son jardin  réduirait les risques d'obésité     
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     Comme souvent, les américains se sont penchés sur la question de l'obésité. Ils ont réalisé une étude pour savoir quels sont les profils qui risquent le moins d'être touchés par l'obésité… Et apparemment, les personnes ayant un potager à cultiver seraient les moins concernés !
    Cultiver son jardin et s'en occuper régulièrement réduirait nos risques d'être touchés par l'obésité. 

    C'est du moins ce que révèle une étude réalisée par des chercheurs de l'Utah...

    Pour arriver à cette conclusion, ils ont comparé les IMC de personnes étant très impliquées dans le jardinage et d'autres beaucoup moins.
    Résultat : ceux qui jardinaient étaient toujours les plus minces.

    En revanche, l'étude ne nous dit pas si ceux qui cultivent leur petit potager son minces grâce aux exercices physiques que cela implique (et oui, se baisser, planter, déterrer ce n'est pas si facile !), ou à un mode d'alimentation beaucoup plus sain du fait que ces jardiniers en herbe cultivent eux-même leurs fruits et légumes.

    Mais une chose est sure : pour être en bonne santé, il faut manger varié, équilibré et faire de l'exercice physique (quel qu'il soit, parce que non, nous n'avons pas tous la chance d'avoir un jardin à cultiver).

    Anna Cooper

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    Une maison dévastée par les sangliers

     

    Une maison dévastée par les sangliers

     
       
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    31/01/2012 
       
           
     Grosse frayeur à Grabels. Régulièrement, et aux quatre coins de la commune, les habitants se plaignent de dégâts causés par les sangliers. Dans la nuit de dimanche à lundi, une dizaine de bêtes a déferlé dans une propriété et a mis à sac un jardin rénové depuis quelques jours à peine, bien que la propriété soit doublement clôturée.
    Les dégâts sont spectaculaires tant sur les pelouses que sur les réseaux électriques et d’arrosage. Les traces de sanglier ont été relevées tout autour de l’habitation, sur les terrasses et les bords de la piscine.
    Des habitants qui ne se sentent plus en sécurité
    Les habitants des secteurs concernés ont le sentiment de ne plus se sentir en sécurité chez eux à la nuit tombée. Hier, les lieutenants de louveterie de Saint-Gély-du-Fesc ont été alertés par les services municipaux.
    Une veille nocturne a été organisée pour tenter de repousser les bêtes et sécuriser les habitants. Depuis l’'automne, le préfet a déjà diligenté deux battues administratives sur le territoire de Grabels. Texte et photo
     WSOn dit que du fait du réchauffement, les laies pourraient avoir une portée supplémentaire chaque année. On imagine aisément la prolifération des petits marcassins dans nos jardins. Mais je pense que cette affirmation est à vérifier par l'étude et l'expérience.
     
     
     

      

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